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- Pas-de-Calais
: une presse locale très impliquée
Les axes dangereux
Deux
nationales sont concernées par cette dénomination,
il s'agit des RN 39 et 43. Pour le reste, l'accidentologie
est assez diffuse car c'est principalement le comportement
des conducteurs qui est en cause, non les infrastructures.
Les
statistiques locales
Bilan
contrasté pour l'année 2000. En effet, si
les accidents et les blessés ont diminué de
façon importante, en revanche, le nombre de tués
est en augmentation.
Cette progression de la mortalité semble occasionnelle,
car si l'on compare ces chiffres à la moyenne des
années 1995-1999, on remarque une baisse du nombre
de morts (6,4 % ).
Les piétons semblent particulièrement concernés
par les accidents mortels, car ils représentent 12,9 %
des tués sur les cinq dernières années.
La campagne est, comme dans de nombreux autres départements,
plus meurtrière que la ville (52,6 % ,
contre 47,4 % ), mais la part des tués
citadins est importante. La présence de grandes villes
industrielles dans le département, comme Lens ou
Calais, peut expliquer cette statistique. Enfin, même
si les routes du Pas-de-Calais sont souvent empruntées
par les personnes qui se rendent en Angleterre, il n'en
reste pas moins que la majorité des tués sont
des conducteurs locaux, puisque ces derniers représentent
81,1 % des victimes d'accidents mortels.
La
politique de médiatisation
La
communication avec la presse ne pose aucun problème
à cette préfecture, il s'agit même d'une
de ses priorités. En effet, l'emplacement des radars
est indiqué dans les différents journaux locaux.
La presse se sent concernée par ce problème,
car elle publie en moyenne deux articles par mois sur le
thème de la sécurité routière.
Les médias sont également invités sur
le terrain, lorsque des représentants du corps préfectoral
vont assister à des contrôles. Enfin, tous
les mardis, les bilans de la semaine précédente
sont publiés, avec le nombre de contrôles et
d'interpellations.

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