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Le
moteur 1,25 litre, multisoupapes, n'est pas un parangon
d'économie ; toutefois, il distille un agrément incomparable.
Doux et pétillant à la fois, c'est le plus plaisant de notre
sélection. Idem pour la transmission CVT : discrète
et vive, elle permet d'accélérer comme avec la boîte manuelle,
et la vitesse maxi perd quelques km/h insignifiants. Cette
vivacité appréciable ne nuit pas au confort et permet d'aborder
des étapes routières sans contrainte. La consommation augmente
à peine, en comparaison de la transmission manuelle. L'embrayage
à bain d'huile facilite les manuvres de stationnement,
on peut "ramper" sans devoir accélérer précautionneusement,
on évite ainsi les petits à-coups.
Un
manque dhabitabilité
Polyvalente,
agréable à conduire grâce à ses liaisons au sol revues fin 1995,
bien finie, la Fiesta pèche par manque d'habitabilité arrière
et de coffre. La conception de la carrosserie remonte aux
années 1980. La fiabilité se situe dans la bonne moyenne,
globalement en dessous des Saxo, Micra ou Polo, mais légèrement
supérieure aux autres modèles rassemblés ici. Cote élevée.
Caractéristiques
Fiesta 1.25 CTX à moteur 1 242 cm3, 75 ch
à 5 200 tr/mn ; performances : 160 km/h ;
400 m DA en 18,7 secondes ; trois degrés
d'équipement : Studio, Ghia et Elance, direction assistée
en série. Consommations selon normes (urbaine/route/mixte),
en litres, aux 100 km : 9,3/5,8/7,1 ; moyenne
réelle estimée : 8,1 l/100 km.
La
Fiesta 1250 CTX en bref : 5 portes ;
transmission : aux roues avant, CVT ; longueur :
3,83 m ; coffre de 250 à 930 litres. Commercialisée
en 1996, important remodelage sur base de 1989, léger restylage
en octobre 1999.
Qualités :
moteur agréable, transmission CVT efficace, bon agrément
de conduite, confort, comportement routier, finition
et présentation intérieures. |
Défauts :
petit coffre et habitabilité arrière, indisponible
en trois portes.
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