La
dernière génération lancée au
printemps 1998 est une des stars de la catégorie
en Europe. Elle doit son succès à des qualités
bien réelles. Seules l'habitabilité arrière
(surtout la 3ème place sacrifiée), une course
de la pédale d'embrayage parfois un tantinet longue
et le coffre limité par les encombrants passages
de roues laissent un peu à désirer.
Dans la lignée des précédentes séries
3, la fiabilité s'annonce bien au dessus de la moyenne.
Excellentes mécaniques diesel: la 320 d se révèle
juste un peu creuse sous 1500 tr/mn alors que le 3 litres
a tout pour lui
(silence, puissance, sobriété). Les versions
à essence V6 particulièrement sobres (320
mais surtout 323 et 328) restent recommandables même
si elles ont été remplacées par des
plus affûtées encore en septembre dernier.
Leur cote est par ailleurs plus raisonnable que celle des
4 cylindres essence (sans grand intérêt) et
des Diesels qui atteignent le stade du préchauffage,
voire de la surchauffe...