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Modularité,
voici un mot qui est entré dans le vocabulaire
du monde automobile depuis une vingtaine d'années.
Son apparition correspond d'ailleurs au lancement
du Renault Espace qui inaugura le segment des monospaces
en 1984.
Auparavant,
le principal critère pour les véhicules familiaux
regroupés dans la grande famille des breaks était
le volume du coffre. Aujourd'hui, tout a changé.
On ne parle plus seulement de capacité de chargement
mais également de modularité, à savoir, la capacité d'un
habitacle à se transformer. Pour cela, les constructeurs
rivalisent d'ingéniosité. Banquette coulissante,
rabattable, escamotable, sièges indépendants, toutes
les astuces sont de sortie…
Vu
l'offre qui est actuellement proposée, il est relativement
difficile de faire son choix. Pour vous aider dans
cette dure mission, Caradisiac a examiné tous les
monospaces du marché qu'ils soient compacts ou
non. Notre comparaison s'est basée sur ce critère,
sur la facilité de mise en œuvre et sur le
nombre de configurations offertes tout en faisant abstraction
des motorisations et des tarifs respectifs. Exemple :
le vainqueur du comparatif, le Chrysler Grand Voyager
offre 256 possibilités de réglage. A noter :
un simple mouvement d’avant en arrière d’un
siège compte pour une manipulation. Voici donc
notre verdict impitoyable.
Pour être
le plus équitable possible, nous avons donc procédé par élimination.
Les premières victimes ont donc été le Seat
Altea,
le Mercedes
Classe B,
la VW Golf +,
l’Almera
Tino ou le Kia Carnival qui n’ont de monospace
que la forme et pas la fonctionnalité. Ils ne possèdent,
en effet, pas de siège indépendant mais tout simplement
une banquette dont l’assise est fixe. On
est loin des références du segment.
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