|
Les
motorisations à éviter : V6 24V 200 ch, 2.1 D12
83 ch, 2.0i 122 ch, 2.0 Turbo CT 145 ch doctobre 1992
à juin 1994.
Les
motorisations possibles : 2.0 115 ch et 2.0i 130
ch jusquà 1992, 2.0 Turbo CT 145 ch à partir de juin
1994, V6 PRV 170 ch, 2.1 Turbo D à 12 soupapes 110 ch avant
juillet 1995, 2.0 16V 132 ou 135 ch à partir de juillet
1994.
Les
motorisations à rechercher : V6 3.0 194 ch à partir
davril 1998, 2.1 Turbo D à 12 110 ch à partir de juillet
1995, 2.5 Turbo D 128 ch à partir de juillet 1994.
-
XM 2.5 TD VSX 1995
- Cote Caradisiac : 8 700 €.
-
XM 2.5 TD VSX 1996
- Cote Caradisiac :10 200 €.
-
XM 2.5 TD VSX 1997
- Cote Caradisiac : 11 900 €.
-
XM 2.5 TD Exclusive 1997
- Cote Caradisiac : 13 900 €.
|
Caractéristiques
:
XM 2.5 TurboD à moteur 2446 cm3, 128 ch à 4300
tr/mn ; performances : 206 km/h, 400 m DA en 17,9
secondes ; deux degrés déquipement VSX et Exclusive
(pour le reste de la gamme : Présence, Sensation, Ambiance
et Exclusive jusquen juin 1994, puis SX, VSX et Exclusive) ;
direction à assistance constante. Consommation selon anciennes
normes (90/120/urbaine) en litres aux 100 km : 5,1/6,8/9,2 ;
moyenne réelle estimée : 10,3 l/100 km.
Qualités :
Comportement routier sûr, performances, confort exceptionnel
et habitabilité, équipement en Exclusive. |
Défauts :
Manque de couple au ralenti (manuvres, circulation
au pas), consommation en ville, encore quelques bruits
de mobilier, diamètre de braquage, pédale de frein
peu progressive.
|
Elue
voiture de lannée 1990, la XM commençait sa carrière
sous de bons auspices. Hélas, mille fois hélas, dans la
première partie de sa vie, elle a connu dinnombrables
soucis de fiabilité (millésimes 1990 à 1993), de la gestion
moteur à des pannes dhydractive, en passant par des
défaillances répétées de linstrumentation et accessoires
à bord. Le risque de panne était, après avoir parcouru 100
000 km, de deux à quatre fois supérieure (selon la motorisation)
à la moyenne des autres grandes routières. Ces problèmes
de jeunesse ont miné sa réputation en seconde main comme
sa carrière en neuf (86 000 ventes en 1990 et 23 000 en
1993). Malgré les vastes campagnes de rappel en concession
et des prix bradés en occasion, il vaut mieux rester à lécart
de ces années quand on na pas un "beau-frère
garagiste". Sans compter que sur cette période, la
plupart des motorisations à essence ont souffert dune
adaptation précipitée aux contraintes du catalyseur (agrément
et performances à la baisse, consommation en hausse). Si
la qualité de fabrication a progressé au fil du temps, il
est certainement plus prudent et presquaussi intéressant
question tarif, dattendre le modèle restylé apparu
en juin 1994. Extérieurement, les retouches concernent uniquement
la calandre, laileron et les monogrammes à larrière.
Les déficiences sont en grande partie éradiquées. La planche
de bord redessinée inspirée de la Xantia gagne en finesse,
la position de conduite saméliore (encore trop haute)
et les motorisations évoluent. Le 2.0 Turbo CT à couple
constant voit son fonctionnement lissé, permettant enfin
de profiter de sa disponibilité à bas régimes. Deux nouveaux
moteurs apparaissent, un 2 litres à essence à 16 soupapes
de 132 chevaux à peu près sobre et vif à défaut dêtre
discret et un 2.5 litres Turbo D attrayant. Au millésime
1996, le 2.1 Turbo D à 12 soupapes de 110 ch gagne une gestion
électronique de la pompe dinjection qui améliore nettement
son fonctionnement.
Un
avantage que le 2.5 TD possédait dès son apparition. Ce
gros 4 cylindres encore à injection indirecte possède 3
soupapes par cylindre comme le 2.1 mais gagne 2 arbres déquilibrage.
Il se singularise par sa douceur et sa discrétion (silence
de fonctionnement et filtrage des vibrations). Le couple
confortable de 285 Nm à 2000 tours place la XM parmi les
plus agréables de lépoque sur route, néanmoins ce
moteur manque un peu de ressources sous 1600 tr/min. Cette
inertie nincite pas à la conduite au milieu des embouteillages.
La consommation grimpe en comparaison du 2.1 TurboD, jusquà
1,5 l/100 km de plus en ville. Toutefois, la XM 2.5 TurboD
demeure légèrement plus sobre quune BMW 525 tds. Le
budget carburant reste évidemment nettement moindre quavec
le V6 170 ch à peine plus performant. Ce vieux PRV a été
remplacé sur le tard par lexcellent V6 194 ch des
Xantia, 406 et Laguna, rare sur le marché des XM.
Qualités
routières pratiquement au niveau de la Xantia, avec des
attitudes franchement sous-vireuses une fois atteinte la
lointaine limite dadhérence. Ce comportement facile
et sûr comme la tenue de cap irréprochable sur autoroute
mettent le conducteur en confiance. Précision de conduite,
motricité sans faille, direction agréable (à partir du restylage),
freinage (attaque à la pédale violente pour les non-citroënistes)
et ABS efficaces, tout est fait pour avaler des kilomètres
en toute sécurité dans un confort de suspension princier,
doublé dune insonorisation satisfaisante. Lindispensable
climatisation est de série sur les deux finitions disponibles
avec le 2.5 TD. Les passagers arrière disposent de beaucoup
despace. Grand coffre et banquette rabattable.
Pour
les déménageurs dans lâme, le break XM, rallongé de
25 cm par rapport à la berline, offre un coffre immense
(720 à 1960 litres) et tire pleinement bénéfice de sa suspension
hydraulique - ou hydractive - avec un seuil de chargement
à hauteur variable et une assiette constante indifférente
à la charge (jusquà 640 kg !).
Fiabilité
parfaitement dans la norme et prix abordables (cote médiane,
les grandes routières diesel étant généralement trop chères)
font de cette XM un bon choix sur les millésimes 95 et 96.
La
Citroën XM en bref : 5 portes, 5 places ;
transmission : aux roues avant, 5 vitesses ; longueur :
4,71 m ; coffre de 455 à 1460 litres. Commercialisée
en juin 1989, break en septembre 1991, restylage en juin
1994, arrêtée à lété 2000.

|