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En
septembre
2002, Peugeot avait présenté Sésame,
un concept-car de citadines à portes coulissantes
qui préfigurait un futur modèle de la
marque. Devant l'engouement rencontré, Peugeot
a pris la décision de le commercialiser. Avant
même la révélation officielle,
le constructeur avait annoncé que son nom serait
1007,
une rupture totale par rapport au système actuel
de dénomination composé de 3 chiffres.
Ce nouveau dispositif sera réservé désormais
aux véhicules exceptionnels et c'est le cas
de 1007 puisqu'elle ne remplace aucun modèle
existant.
Partant du constat que le segment des citadines est
florissant mais en train de se fragmenter avec l'émergence
de nouvelles catégories comme les minispaces,
Peugeot a décidé de frapper un grand
coup en commercialisant un modèle très
proche d'un concept-car. Un beau coup de poker d'autant
plus qu'elle ne remplacera ni la 106 ni la 206.
Une
identification aisée
Quelques
mois après le lancement de la 407,
Peugeot reprend pour la 1007 la nouvelle identité
de la marque se définissant par une immense
prise d'air dans le bouclier, des feux effilés
et un logo encastré dans une calandre pleine.
Le
profil est la partie la plus surprenante puisqu'elle
se différencie par les deux immenses portes
coulissantes dénommées "Sésame"
et l'importante surface vitrée. Dommage que
les poignées soient aussi visibles.
L'arrière est pour sa part scindé en
deux par le rail des portes qui se prolonge sur le
hayon où il accueille le sigle Peugeot en toutes
lettres. Les connaisseurs croiront reconnaître
au niveau de la custode arrière, deux faux
airs de Mercedes
Classe A et de Citroën
C2.
Au final, la 1007 mesure 3,73 m soit 10 cm de moins
qu'une 206 mais elle est surtout plus haute de 18
cm, ce qui garantit un espace intérieur rempli
de surprises.
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Les
concurrentes
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Opel Meriva,
Fiat Idea,
Ford Fusion, Renault Modus,
Lancia Musa, Mini, Audi A2.
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Forum
: que pensez-vous de la Peugeot 1007, n'hésitez pas
à donner votre avis sur notre forum.
Lire
aussi :
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baptise la "1007"
La
Peugeot 107 arrive l'an prochain
Texte
et photos : Olivier Pagès
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Une
habitabilité exemplaire
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