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Il
y a quelques mois, nous vous présentions le Landwind premier
véhicule chinois à être importé en Europe.
Après
une commercialisation aux Pays-Bas, en Allemagne,
une première présentation officielle lors du dernier
salon de Francfort et un début de polémique suite à un
crash-test réalisé par l'ADAC (Automobile Club
allemand) c'est aujourd'hui au tour de la France
d'être la prochaine cible du constructeur chinois.
La deuxième génération du Landwind débarquera ainsi
en grande pompe lors du prochain Mondial de Paris
qui se déroulera du 30 septembre au 15 octobre
prochain.
Premier
constat, Landwind a tiré les enseignements
du crash-test réalisé par l'ADAC dont les résultats
avaient été catastrophiques.
La version qui va être vendue chez nous sera
différente
dans de nombreux points tant sur le
plan esthétique que mécanique. Ainsi, le châssis
a été rallongé de
6 cm et renforcé, mais ce n'est pas tout puisque
Landwind annonce de nombreuses autres évolutions.
Vivement l'essai dynamique…
Les
points forts du Landwind
Incontestablement,
le principal argument du Landwind est son prix
oscillant suivant les versions entre 15 500 et
20 600 € soit, par exemple, plus de 10 000
€ d'économie par rapport au Toyota
RAV 4. Un facteur plébiscité par
20 % des
acheteurs qui seraient prêts à acquérir un véhicule
low-cost.
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Versions
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Prix
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Landwind
S C2 2.0 essence *
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15
500 €
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Landwind
S C2 2.4 essence *
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18
000 €
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Landwind
S C4 2.4 essence *
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19
300 €
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Landwind
S C2 2.8 diesel *
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19
500 €
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Landwind
S C4 2.8 diesel *
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20
600 €
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C2 : 2 roues motrices/C4 : 4 roues motrices
L'équipement
promet d'être riche. La version Luxe devrait ainsi
comprendre de série : l'intérieur cuir, l'autoradio
CD, le radar de recul, l'air conditionné, la condamnation
centralisée, le toit ouvrant et le pack électrique
ainsi que les jantes aluminium.
Autre
atout non négligeable, le Landwind dispose d'une
boîte courte ce qui laisse présager de capacités
de franchissement intéressantes. On pourra également
opter pour deux versions soit deux ou quatre roues
motrices. On est loin des SUV purement citadins.
Cette caractéristique correspond d'ailleurs bien à la
cible visée qui devrait être composée de personnes
résidant majoritairement en milieu rural ainsi
que ceux qui recherchent un véhicule de loisirs.
Les
faiblesses du Landwind
Tout
n'est toutefois pas parfait.
Alors
que tous les constructeurs coréens et Dacia proposent
trois ans de garantie, kilométrage illimité, Landwind
se contente d'en offrir deux. Ce choix s'explique
par des raisons de coûts, mais la marque s'empresse
de préciser que le client pourra prétendre à une
extension de garantie supplémentaire à 3 ou 5 ans
pour une somme modique (entre 150 et 200 € suivant
la durée en Hollande) ainsi qu'à une assistance
européenne.
Autre
point faible, la gamme de motorisations. Même si
ce n'est pas le principal argument de vente, on
ne peut que rester dubitatif devant la puissance
du moteur diesel de 2.8 l développant seulement
92 ch. d'origine Isuzu. Pour palier cette lacune,
Landwind annonce la commercialisation d'un kit
permettant d'accroître la puissance.
Même
remarque concernant les moteurs essence provenant
de chez Mitsubishi avec un 2.0 de 115 et un 2.4
de 125 ch. Il ne faut pas oublier que le bébé devrait
peser selon nos premières estimations environ 1
600 kg.
Même
si la dotation est complète, il faudra repasser
pour la finition. Plastiques durs désagréables
au touché et à l'œil, nombreux écarts d'assemblage.
On a connu largement mieux.
Enfin,
terminons par une constatation simple. Elaboré sur
la base de l'Opel Frontera qui avait été conçu
au début des années 90, le Landwind a de fortes
chances de posséder un comportement en retrait
de la production actuelle.
Coté sécurité, on devrait trouver de
série
le double airbag, l'ABS et peut être l'ESP.
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