Premier constat,Nissan joue la carte de l’originalité concernant l’appellation. Pas évident que les clients arrivent facilement à prononcer correctement Qashqai. On risque d’avoir plutôt du kaï kaï. ; de belles blagues en perspective. Ce nom tarabiscoté provient d’une tribu nomade iranienne.
Fabriqué intégralement en Europe et pour l’Europe, le Qashqai est un crossover c’est à dire qu’il chevauche plusieurs catégories. Dans ce cas précis, le Qashqai est un mélange de break, de compacte et de SUV.
Commercialisé au début 2007, il va donc prendre place entre le Note et le X-Trail c’est à dire qu’il remplacera conjointement l’Almera et le Tino. Un pari osé puisqu’il n’est pas certain qu’un client d’une berline compacte ou d’un monospace s’oriente sur un SUV même s’il faut reconnaître que les dimensions sont plutôt contenues (4.31 m de long pour 1.78 m de large).
Esthétiquement, inhabituel, nous l’avons trouvé quelconque et voire même décevant après d’autres 4x4 de la marque comme le Pathfinder ou le Murano.
L’habitacle est dans la lignée des productions du constructeur japonais c’est à dire bien assemblé, d’une qualité dans la bonne moyenne mais manquant légèrement de fantaisie.
Contrairement au Pathfinder et au Murano qui n’étaient pas disponibles en diesel à leur lancement respectif, le Qashqai sera vendu avec 4 motorisations : 2 essence (1.6 l -115 ch et 2.0 l -140 ch) et 2 diesel (1.5 l dCi - 106 ch et 2.0 l dCi - 150 ch).