Sept ans après, la Citroën
C5 se renouvelle totalement. La principale révolution réside
dans le fait que la C5 berline abandonne le 5e ouvrant à hayon
qui existait sur la BX, la Xantia et
la précédente C5 pour
rejoindre le clan des 4 portes à coffre séparé afin
de coller au cœur du marché où les clients plébiscitent
de plus en plus les berlines tricorps.
La nouvelle C5 est bien plus grande, plus longue
de 10 centimètres et plus large de 5 centimètres.
Alors que la génération actuelle avait enregistré de
très nombreuses critiques, le style extérieur de la nouvelle
recueille nettement plus de suffrages en mariant l’élégance
au caractère statutaire.
A l’intérieur, il faut souligner une réelle recherche
de qualité des matériaux . Bref, la C5 peut désormais
rivaliser avec les allemandes. Parmi les innovations, citons par exemple
le volant à commandes centrales fixes de nouvelle génération,
le frein de parking électrique sur les versions hydractives.
Deuxième révolution, la C5 est la première grande
Citroën à faire une infidélité à la sacro-sainte
suspension oléopneumatique. Certes, l’Hydractive 3 Plus empruntée à la C6 subsiste
pour satisfaire les Citroënnistes convaincus, mais en
parallèle une suspension classique fait ses débuts.
En matière de motorisation, pas de modification majeure. Elle recevra
le V6 HDi de 208 chevaux de la C6 et
reprend les HDi 110, 138 et 173 chevaux, tous munis de filtres à particules. En essence, le 1.8 16V gagne
une dizaine de chevaux (de 117 à 127), le 2.0 16V reste tel quel
(143 ch) tandis que le 3 litres V6 passe de 210 à 215 chevaux.
La nouvelle C5 devrait être proposée à des tarifs
très proches de celle qu’elle remplace à motorisations égales.
Ils devraient donc osciller entre 21 500 € et 38 000 €.