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- Fiat
Barchetta Pack 1998 :
Cote Caradisiac : 67 000 F
à 49 000 km.
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La
Mazda Miata a fait des petits. Mais, contrairement à cette
dernière, la Barchetta reste fidèle à la traction avant.
Elle n'en exhale pas moins un réel parfum de sportivité.
Le comportement équilibré, sûr et agile à la fois (train
arrière vif sur commande), en atteste. Le plaisir de conduite
ne provient pas uniquement de cette remarquable efficacité.
Tout y concourt : des trains roulants rigoureux, une
coque rigide, une direction très directe, des freins mordants,
une commande de boîte rapide et précise (parfois accrocheuse
sur certaines autos, à vérifier avant achat), une position
de conduite presque parfaite (un peu haute pour les grands),
une présentation intérieure plaisante et un moteur plein
et rageur, à la sonorité mélodieuse, qui autorise la flânerie
comme l'attaque.
Les
performances élevées ne se soldent pas par une consommation
astronomique ; la fourchette va de 7 à 13 l/100 selon
le rythme adopté, ce qui reste raisonnable. Pour ne rien
gâcher, la capote se replie et se déploie facilement (sans
l'aide de moteur électrique) et l'équipement de série apparaît
très convenable en version de base et encore mieux avec
la Pack, qui le complète de l'ABS, du verrouillage centralisé
et de l'antenne radio rétractable électriquement. Le climatiseur
(très utile pour lutter contre une buée persistante, capote
fermée), la sellerie cuir ou le joli hard-top à lunette
arrière dégivrante restent optionnels.
Cependant,
tout n'est pas parfait. Les bruits d'air importants,
capote en place ne couvrent pas toujours ceux du
mobilier (défaut qui s'aggrave dans le temps, en cas de
conduite vigoureuse), signe d'une finition encore
perfectible malgré l'usage de matériaux de bonne qualité.
Sans parler d'inconfort, les suspensions fermes trépident
sur chaussée inégale. Enfin, le coffre, plus petit que celui
d'une Seicento,
permet
de partir un week-end en amoureux, pas une semaine ! Bref,
rien qui puisse vraiment freiner le coup de cur pour
ce jouet mignon. Préférez un modèle à partir du millésime 1998,
à la fiabilité plus convaincante que les précédents. La
cote, moins élevée que celle de la MX-5, soutenue quand
même, fera peut-être pencher les indécis en faveur de la
Barchetta.
Caractéristiques
:
Barchetta Pack à moteur 1 747 cm3, 130 ch à 6 300
tr/mn ; performances : 202 km/h, 400 m
DA en 16,4 secondes ; deux degrés de finition :
base et Pack, direction assistée de série. Consommation
selon normes (urbaine/route/mixte), en litres, aux 100 km :
11,6/6,5/8,4 ; moyenne réelle estimée : 10,1.
La
Barchetta en bref : 2 portes ; transmission :
aux roues avant, 5 vitesses ; 3,92 m de long,
2 places, coffre de 165 litres. Commercialisée
en juin 1995.
Qualités :
plaisir de conduite,
moteur enjoué,
ligne et présentation intérieure,
équipement complet,
capote facile à manier,
hard-top disponible
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Défauts :
coffre minuscule,
un peu trop bruyante (surtout capotée),
suspension sèche
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