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Le
1.6 16V 110 ch constitue la motorisation daccès à
la gamme Mégane II Coupé-Cabriolet. Ce moteur très agréable
sur la berline sera peutêtre considéré par certains
comme un peu juste pour mouvoir le coupé-cabriolet dont
la masse flirte avec les 1,4 tonne. A moins de tirer sur
les intermédiaires, ce qui paraît contradictoire avec sa
vocation de version paisible au sein de la gamme. Brillant,
il accepte ce genre de traitement sans rechigner. Cest
nettement moins le cas du 2.0 16V qui atteint sa puissance
maxi 500 tr/mn plus bas (à 5500 tours) et dont le rupteur
se manifeste dès avant 6000 tours (sur les deux exemplaires
passés entre nos mains). Il ne faut pas chercher en lui
une quelconque fibre sportive, il préfère être mené au couple
entre 3000 et 5000 tours, au contraire du "petit"
2 litres Peugeot de puissance équivalente, un brin plus
vif. Les deux moteurs à essence seront bientôt disponibles
avec lappréciable boîte automatique à 4 rapports "Proactive"
à commande impulsionnelle. Pour linstant, si le 1.6
16V reste accolé à une boîte à 5 rapports, le 2 litres a
droit à lexcellente transmission à 6 vitesses dorigine
Nissan déjà appréciée à bord de la berline et du Scénic.
La même qui équipe la version 1.9 dCi 120
chevaux, véritable clou de la gamme. Renault na pas
hésité à suivre lexemple dAudi et Volkswagen
qui font rimer TDi et cabriolet depuis presque dix ans déjà.
Une sacrée bonne idée tant le dCi se monstre discret et
plein de bonne volonté. Et il en faut, car lair de
rien, le renforcement de la structure (et le poids du toit
en verre de 3 cm dépaisseur) augmentent le poids denviron
140 kg par rapport à la Mégane II 5 portes. Les chronos
de la version gazolée restent quasiment identiques à celles
de la 2.0 à essence. Elle ne que perd 5 km/h en vitesse
maxi (200 km/h), une secondes en accélérations sur le 0
à 100 km/h (10,9 sec.) et à peine plus sur le 1000 m départ
arrêté (réalisés en 32,6 secondes). Les reprises et lagrément
moteur tournent à lavantage de la dCi, ses 300 Nm
faisant la différence face aux 191 Nm de la version essence.
Sans parler de la consommation. Nous avons enregistré environ
8 l/100 km en Diesel et 12 l/100 pour la 2.0 16V (la 1.6
16V se situant pîle au milieu à rythme égal) sur des parcours
menés sans trop flâner. Bref, le pari du Diesel nous semble
parfaitement réussi. Il nest pas étonnant que Renault
envisage 40 % des ventes avec cette motorisation
et Peugeot doit déjà se mordre les doigts de navoir
pas prévu de HDi au lancement de la 307 CC. Labsence
de version sportive ne devrait pas trop se faire sentir,
dans la mesure où la 307 CC 177 ch ne fait pas vraiment
figure dépouvantail en franchissant le 1000 m DA en
plus de 31 secondes (plus de 1,5 tonnes à vide oblige).
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Un agrément de conduite surprenant

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