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 Identifiable
entre mille à sa gigantesque entrée d'air
qui relègue la calandre aux oubliettes, la remplaçante
de la 406 reste par ailleurs dans la lignée des familiales
Peugeot, certes plutôt classique, mais avec une personnalité
féline.
Un
gabarit qui s'accroît
Le
traité de la partie ¾ arrière fait
immédiatement penser à la Laguna, d'autant
que la malle de coffre est courte. Mais la Peugeot est plus
séduisante que la Renault, mieux posée sur
la route.
Le
gabarit s'accroît légèrement par rapport
à sa devancière (8 centimètres de plus
en longueur, 3 de plus en hauteur, et carrément un
peu plus de 5 cm en largeur).
Ces dimensions la situent dans la moyenne de la catégorie,
bien en-dessous de celle de la Mondeo.
Habitacle
: plus d'espace
L'habitacle
profite de cet accroissement, même si l'empattement
ne gagne que 2,5 centimètres. Ce sont surtout les
passagers des places arrière qui bénéficient
d'un espace supplémentaire pour les jambes en raison
également du dessin de la base des sièges
avant. A l'arrière, la banquette est formée
pour deux personnes plutôt que pour trois, mais on
apprécie l'absence de tunnel central.
Un
coffre plus petit
En revanche,
le coffre perd quelques dizaines de litres (407 litres contre
430 pour la 406). La banquette reste rabattable en deux
parties séparées et une trappe à skis
est disponible en place centrale.
Tableau
de bord : classique et complet
La
planche de bord s'avère plutôt classique avec
une console centrale dans la lignée de celle de la
307 et un bloc à instruments complet et lisible.
Toutes les commandes sont bien situées et la position
de conduite devient idéale grâce à une
assise plus basse que dans la 406. Le maintien des sièges
semble satisfaisant et l'amplitude des réglages suffisante
pour tous les gabarits.
Selon les harmonies, clair ou foncé, l'ambiance intérieure
est chaleureuse ou plus directement germanique. D'autant
que les surfaces vitrées sont importantes avec un
pare-brise de pratiquement 1,5 mètre carré.
La qualité des matériaux a visiblement fait
l'objet de la plus grande attention. Et si on n'est pas
encore au niveau d'Audi, on se rapproche des standards de
qualité allemand. Idem pour la qualité d'assemblage
sur les quelques modèles que nous avons auscultés.
Moteurs
et boîte : de l'ancien et du tout neuf
La 407
reconduit pratiquement sans changement le 1,8 et 2.0 litres
à essence. Le V6 3 litres gagne un calage variable
en continu de la distribution et surtout se voit pourvu
d'une toute nouvelle boîte automatique à 6
vitesses dont le constructeur nous promet monts et merveilles.
En diesel, les moteurs 1,6 et 2 l déjà découverts
sur la Ford C-Max arrivent enfin chez Peugeot dont on sait
qu'ils sont pleinement convaincants. Les très attendus
V6 issus de la même collaboration arriveront certainement
sous le capot au début de l'été, mais
c'est bien la 607 qui en aura la primauté.
Les
liaisons au sol : le meilleur
La synthèse
confort-comportement restant un des points d'excellence
des autos de la marque, on attendait avec impatience de
voir les dessous de la 407. Au-delà d'un usage beaucoup
plus important de l'aluminium, on note un tout nouveau train
avant à double triangulation qui remplace le classique
McPherson qui doit en principe apporter un meilleur ressenti
directionnel et une incisivité du train avant encore
plus redoutable que celle de la 406. Le train arrière
multibras évolue à peine, mais au total, avec
un correcteur de trajectoire de nouvelle génération
(ESP), Peugeot nous promet là encore d'établir
une nouvelle référence dans la catégorie.
Et, on ne s'inquiète pas trop quant au confort des
suspensions, grande spécialité de Sochaux..
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Les
chiffres clés de la Peugeot 407
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Longueur
:
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4,68
m (406 : 4,60 m)
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Largeur
:
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1,81
m
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Hauteur
:
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1,44
m
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Empattement
:
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2,72
m
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Volume
du coffre :
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407
l
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Poids
à vide :
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1415
à 1585 kg
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Durée de la garantie :
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2
ans |
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Les
concurrentes :
Alfa 156, Audi A4, BMW série 3, Citroën
C5, Honda Accord, Mazda 6, Mercedes Classe C, Nissan
Primera, Opel Vectra, Renault Laguna, Toyota Avensins,
Volkswagen Passat, Volvo S40 et S60.
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Prix prévisionnels :
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Entre
19 000 et 33 000 euros |
François
Chapus
.
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Les photos officielles : la silhouette

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