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Il
ne sagit pas du 3.4 litres 178 ch de lancien
Land Cruiser 90 mais dun V6 de 4 litres en alu (gain
de poids de 11 % ), fort de 249 chevaux. Cest
11 chevaux de mieux que le V8 de 4.7 litres du Land Cruiser
sumo, le Station Wagon. Rien de moins. Il ny a parmi
ses challengers directs que le récent six cylindres en ligne
(2001) du Chevrolet Trailblazer qui lui damne le pion en
puissance avec ses 273 chevaux.
Malgré
une cylindrée inférieure de 201 cm3, le V6 japonais reprend
lavantage en matière de couple. Il atteint 380 Nm
à 3800 tr/min contre 373 Nm à 3500 tours pour lamerloque.
Très
discret, le V6 ne vibre pas, émets un chant feutré en accélération,
évidemment moins audible que le grondement sourd du D-4D.
Les performances atteignent un bon niveau pour un vrai 4x4,
mais restent inférieures à celle dun softroader un
peu moins lourd et plus aérodynamique comme le BMW X-5 3.0i.
Toyota annonce 9,5 s pour le 0 à 100 km/h, 16,7 pour le
400 m DA ( 2,3 secondes de mieux que le D-4D) et 175 km/h
au maxi.
En
pratique, il gagne quelques dixièmes et km/h supplémentaires.
En accélérations, il se situe exactement au niveau du Trailblazer
4.2 litres, atteint en 9,3 secondes.
Le
seul regret en termes dagrément provient de la boîte
automatique, qui reste comme en Diesel à 4 rapports (pas
dalternative boîte méca. Ici). Elle manque parfois
dà propos en passant le rapport supérieur sur un léger
lever de pied, ou en ne rétrogradant pas sur la plupart
des freinages.
Consommation
Ladoption
dune boîte auto à cinq rapports comme sur le Station
Wagon (série 100) aurait permis une diminution de la consommation
denviron 10 %.0 Pour lheure avec une moyenne
qui flirte avec les 16,5 litres (mini à 11 l et maxi aux
environs de 20 l), le Land Cruiser V6 se fond dans le peloton.
Evidemment, par rapport au D-4D bva qui se contente de moins
de 12 litres de gazole au cent, la différence en coût dutilisation
est rude. Reste que le réservoir de 87 litres autorise une
autonomie correcte.
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Des puces et du luxe

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