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Identiques
à ceux de la berline,
les sièges assurent un maintien satisfaisant,
sans devoir recourir forcement aux " sport "
de la finition haute Cosmo. Une bonne position de
conduite est facile à trouver. La planche de
bord bien agencée offre une instrumentation
lisible et des commandes facilement préhensibles.
Belle qualité des matériaux, au point
de faire pâlir la Golf V. Comme la berline,
l'Astra break soigne également la qualité
d'assemblage. La présentation et l'ambiance
à bord reste néanmoins plutôt
austère.
Comportement sécurisant
Le comportement et le confort ne se dégradent
pas avec la nouvelle carrosserie. Les lois d'amortissement
ont simplement été revues en fonction
du léger surpoids engendré par la carrosserie
break. Le jugement à propos de ces deux points
par rapport aux autres breaks compacts actuels dépend
de la suspension choisie.
Avec la suspension à amortissement piloté
en continu CDC (Continuous Damping Control), la multitude
de lois d'amortissement favorise clairement l'adhérence
de la roue au sol, minimise les mouvements de caisse,
tout en élevant le niveau de confort, offrant
au total un compromis encore inconnu dans la catégorie.
L'interconnexion
de l'amortissement piloté avec l'ESP (et donc
avec l'antipatinage et l'ABS) abouti à un système
de régulation ICC (Integrated Chassis Control).
Le fonctionnement de l'ESP se montre plus efficace
et plus discret qu'ailleurs en agissant d'abord sur
le tarage de chaque amortisseur avant de faire intervenir
les freins comme le fait un contrôle dynamique
de stabilité classique. Le CDC /ICC facturé
à 880 € sous l'appellation IDS+ (Electronique
châssis intégré IDS Plus) est
éminemment recommandable même si la facture
commence à devenir salée, d'autant que
l'option châssis Sport surbaissé de 15
mm à 200 € (en série sur 2.0T )
est obligatoire. Le châssis sport dispose d'un
interrupteur Sportswitch sur la console centrale.
Il offre une deuxième logique de fonctionnement
plus réactive pour l'amortissement qui améliore
la stabilité de l'auto et intervient également
sur le paramétrage de l'assistance direction
(de type électro-hydraulique comme sur la 307)
et sur une réponse plus vive à l'accélérateur.
Dans cette logique " sport ", le comportement
n'est pas plus agile, mais plus efficace et en définitive
plus sûr. Entre les roues de18 pouces, 16 et
17 pouces, c'est cette dernière dimension qui
nous semble la mieux adaptée au dessus de 120
chevaux. Les pneus ContiSport dans cette dimension
n'engendrent pas de dégradation du confort.
La 1.4 Twinsport et 1.7 CDTi 80 ch n'ont pas droit
au châssis Sport et donc, pas à l'IDS+.
Ces deux versions sont également les seules
à ne pas disposer de l'ESP en série
(590 €). Elles offrent néanmoins un confort
et une sécurité de comportement dans
la norme, simplement sans éclat particulier.
Les versions les plus coupleuses de l'Astra break
peuvent tracter 1 400 kg (50 de mieux que la Mégane
Estate). Comme pour la berline, Opel propose un pack
Remorquage qui exige de disposer de l'ESP, option
néanmoins incompatible avec la suspension à
amortissement piloté et le châssis Sport.
Il inclut notamment le régulateur de vitesse,
un contrôle de pression des pneus et surtout,
un système anti-lacet qui détecte l'amorce
de mouvements suspects de la remorque et agit au besoin
sur les freins et l'accélérateur. Par
rapport à la berline, ce pack gagne un correcteur
d'assiette qui explique son renchérissement,
à 1 740 €.
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Choix
de 4 moteurs à essence, de 90 à 200 chevaux
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II Estate, Volkswagen Bora break, VolvoV50
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