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216 kg, c’était la masse d’une
R21 Turbo il y a une douzaine d’année.
C’est aussi celle de la 1007 1.6e. L’embonpoint
du microbe, un record pour un véhicule de
ce gabarit laisse rêveur. C’est presque
200 kg supplémentaire, à motorisations égales,
que la 206. Ce facteur, ajouté à des
valeurs aérodynamiques passables (Cx correct
de 0,31, mais la surface frontale importante de
2,31 m2 en raison de la hauteur du véhicule
donne un SCx passable (de 0,70 à 0,72, selon
les motorisations). Ces facteurs expliquent que
le plus petit moteur en essence soit le 1.4 à 8
soupapes de 75 chevaux et non pas le 1.1. Il s’aquitte
correctement de sa tache grâce à une
boîte mécanique bien étagée.
Cela noté, ce moteur de conception maintenant
ancienne n’offre pas un rendement extraordinaire,
et affiche une consommation moyenne réelle
d’environ 7 ,5 à 8 l/100, supérieur à la
Modus 1.2 16V de puissance identique.
Quant
au 1.6 16V 110 ch, on accède là au
plaisir de conduire sans consommer plus d’un
demi-litre que le 1.4, en étant raisonnable.
Contrairement au 1.4 qui a droit à la boîte
mécanique classique ou à la pilotée
sans embrayage, le 1.6 n’a droit qu’à la
pilotée. Il s’agit d’une évolution
de la Sensodrive des C2 et C3 appelé chez
Peugeot 2 Tronic, qui reste un peu brutale lors
des passages des premiers rapports et parfois hésitante
en mode auto. Elle permet ici le passage du mode
automatique au mode séquentiel directement
par les palettes au volant, sans actionner l’interrupteur
au pied du levier de vitesses.
En
Diesel, on trouve le 1.4 HDi de 70 ch, sobre et
discret. L’étagement resserré des
quatre premiers rapports de son unique boîte
mécanique conventionnelle permet une certaine
vivacité en ville et sur route. Le dernier
rapport long oblige à rétrograder
fréquemment sur autoroute. Une version plus
puissante viendra seconder ce diesel de base. Ce
ne sera pas le 1.4 16V de 92 ch dont nous critiquons
le creux à bas régime et le niveau
sonore, mais plus sûrement le bien plus agréable
1.6, peut-être dans sa variante 110 chevaux.
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