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Longue
de 3,78 m, l'Ypsilon adore les agglomérations.
Ses mensurations restreintes lui permettent de
passer un peu partout et de stationner très facilement
grâce notamment à sa direction assistée électrique
et son mode City. Pour les handicapés des manœuvres,
Lancia propose même le radar de recul. Que demander
de plus!
Point
de vue confort, on reprochera à l'Ypsilon B-Colore,
un choix de sellerie malheureux puisque la matière
retenue tient particulièrement chaud. Malgré des
sièges un peu mous, le conducteur trouvera une
position de conduite optimale grâce aux réglages
en hauteur du siège et au volant réglable pour
sa part en hauteur et en profondeur.
Bon
point également en ce qui concerne l'habitabilité puisque
les passagers avant seront à leur aise mais ce
ne sera pas le cas de ceux à l'arrière qui pesteront
contre le manque d'espace aux jambes. Il
en est de même du côté des rangements qui font
cruellement défaut. Que ce soit à l'avant ou à l'arrière,
il faudra se battre pour arriver à ranger même
une demi-bouteille d'eau. Les passagers arrière
trouveront leur bonheur par la présence d'aumônières.
Autre
critique, la capacité de chargement du
coffre : avec 210
litres, il est l'un des plus petits de la catégorie.
A titre de comparaison, celui d'une Clio peut contenir
255 l et ce n'est pas la possibilité de coulisser
qui change beaucoup de chose car le volume de chargement
reste faible avec seulement 290 litres.
Sur
route, l'Ypsilon se débrouille plutôt bien mais
les amortisseurs un peu souples qui assurent un
confort satisfaisant pénalisent légèrement la tenue
de route. Sur
routes dégradées, les trains peinent à suivre et
l'arrière à tendance à rebondir très régulièrement
déclenchant par la même l'ESP (en option). L'absence
de cet équipement de série est d'ailleurs l'un
des griefs que l'on peut formuler d'autant plus
que les équipements de sécurité comme l'ABS, l'aide
au freinage d'urgence et le répartiteur de freinage
sont montés d'office.
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