Après
Renault, Fiat et Volkswagen, c'est au tour
de Citroën de riposter, en douceur,
dans le segment des citadines. Malgré un
restylage prudent, le fer de lance du chevron
prend du galon avec l'adoption d'un bloc
diesel de 110 ch. Test sur les routes granitées
de Bretagne.
Le
cap du million franchi, les ventes de la gamme
C3 (et C3
Pluriel)
ont aisément rempli les objectifs fixés par Citroën
en 2002, lors de sa commercialisation. Pour permettre à sa
citadine de faire barrage aux vagues successives
de nouveaux modèles comme la Clio
III,
la Grande Punto et prochainement la Yaris,
Citroën a fait dans la sobriété. Un choix prudent
qui a pour but de conforter les ventes (1 100 000
exemplaires depuis 2002) plutôt que poursuivre
l'orientation stylistique inspirée par la C4.
Ce restylage de "milieu de carrière" arrive
donc à point nommé pour accueillir une nouvelle
motorisation. Le bloc 1.6 Hdi FAP (Filtre à particules)
de 110 ch. Ce moteur issu du groupe (PSA Peugeot
Citroën) et développé en collaboration avec Ford
a déjà fait ses preuves sous les capots des C4,
C5 et Xsara Picasso. Une valeur sûre qui remet
la C3 en selle dans la course aux chevaux amorcée
depuis quelques mois dans le segment B. C3 Hdi
110 ch, 206 Hdi 110 ch, Clio III 1.5 Dci 105 ch,
Polo 1.9
Tdi 100 ch et Opel Corsa 1.7 CDTi 100 ch sont désormais
au coude à coude en terme de motorisations.