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Les
motorisations proviennent de
la berline. On
en trouve trois atmosphériques à essence, une 1.6
102 ch à oublier et deux à injection directe FSI
de 115 et 150 ch nettement plus convaincantes et
sobres grâce à leur injection directe. Le 150 révèle
un agrément nettement supérieur (plus performant
et bien plus discret) à celui du TDI 105 proposé au
même prix, au point qu’entre les deux, nous
sommes plus chauds pour le FSi en cas de kilométrage
annuel inférieur à 20 000 kilomètres. La gamme
est chapeautée par l’excellent 2 l turbo à injection
directe de 200 ch de la Golf GTi , en attendant
toujours le un VR6 3,2 l de 250 ch avec transmission
semi-intégrale 4 motion et boîte DSG promis pour
la fin de l’année 2005. Cette transmission
tout temps sera également accouplée avec les FSi
150 et TDi 140 bvm6 contre 1 600 € supplémentaires.
Boîte Tiptronic à 6 rapports disponible uniquement
avec les 4 moteurs FSi (1 670 €, non essayée).
Rappelons
le principal changement qui caractérise la sixième
génération de Passat, la nouvelle implantation
des moteurs. Des moteurs installés transversalement
et non plus longitudinalement qui permettent une
meilleure répartition des volumes au profit de
l’espace habitable, une meilleure protection
théoriquement pour les piétons en cas de choc frontal
et une plus grande différenciation avec les familiales
Audi A4 et
A6, mais
cette translation la prive pour le moment de 6
cylindres diesel.
En
Diesel justement, nous espérions enfin essayer
l’ évolution 170 ch du 2 l TDI avec filtre à particules
qui puisse pallier à l’absence de V6, mais
caramba, c’est encore raté, il faudra attendre
la fin de l'automne. Pour cet essai effectué en
Allemagne, dans le Ried alsacien et dans le massif
vosgien, nous avons découvert une variante fiscale
du 2.0 TDI dégonflé de 140 ch à 122 ch qui revêt
un réel intérêt uniquement pour les sociétés (7
CV au lieu de 8). Nous avons surtout conduit le
2 l TDI 140 en bvm6, puissant, performant (0 à 100
km/h en 10 secondes et 206 km/h maxi) et sobre
(7,7 l/100 en moyenne réelle et un maxi à 11 l à l’ascension
des cols vosgiens). Sa sonorité est toujours présente à froid,
mais parmi tous les modèles du groupe VW qu’il équipe,
c’est dans l’habitacle de la Passat
où il s’entend le moins. Une discrétion ici
proche du 2.0 HDi de la 407. Bravo l’insonorisation.
Ce
moteur répond comme les autres aux normes Euro
IV, même sans filtre à particules. Le 140 ch est
le seul moteur à pouvoir en disposer, en option
natürlich, au prix de 650 €. C’est aussi
le seul à pouvoir bénéficier de la superbe boîte
DSG à double embrayage (supplément de 1 670 €)
qui concilie le meilleur de la boîte auto classique
et de la mécanique.
Des
niveaux de finitions calqués sur la berline
Les
niveaux d’équipement sont au nombre de quatre
(Trend en base, Confort et Sport au niveau médian
et Carat en haut de gamme), identique à la berline.
Il y en a pour tous les goûts et tous les budgets,
surtout si on considère la très longue liste des
options.
Les
prix augmentent de 1 300 € par rapport à la
berline. L’équivalent au supplément pour
passer de l’A4 berline à l’Avant, un
cadeau chez les spécialises où le ticket d’entrée
break se situe généralement aux alentours de 2
500 €. C’est un peu élevé de la part
d’un constructeur généraliste dans la catégorie,
même si la Peugeot 407 SW a
montré l’exemple. La plupart des autres breaks
se payent 800 ou 1 000 € par rapport aux berlines
dont ils dérivent.
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Les concurrentes du MODELE |
Alfa
156 SportWagon, Audi
A4, BMW
Série 3, Citroën
C5 break, Ford
Mondeo, Honda
Accord Tourer, Jaguar X-Type,
Mazda
6 FastWagon, Mercedes
Classe C, Nissan
Primera, Opel
Vectra, Peugeot
407 SW,
Renault
Laguna Estate,
Toyota
Avensis break,
Audi
A6 Avant, Ford Mondeo Clipper, Jaguar X-Type Estate, Nissan
Primera break, Opel
Vectra break, Saab
9.3 Sport-Hatch, Skoda
Octabia Combi, Subaru Legacy Station Wagon, Volvo V70
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