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Contrairement à la Lancia Ypsilon B-Colore qui n'était disponible qu'avec deux moteurs (1 essence et
1 diesel), la Momo Design est pour sa part commercialisée avec l'ensemble des
motorisations existantes sur la gamme Ypsilon, c'est à dire 4 moteurs: 3
essences : 1.2 8v 60, 1.2 16v 80 ch, 1.4 16v 95 ch et un diesel : 1.3 Multijet
de 70 ch. A noter que le 1.4 et le 1.3 diesel peuvent être associés à la boîte
robotisée portant le nom de Dolce Farniente System).
Une offre étonnante quand on sait le degré de
diésélisation du marché, mais qui s'explique par le fait que la Lancia Ypsilon
doit être l'un des seuls modèles dont la demande en essence est plus importante
que celle qui est en diesel (64 contre 36 % ). Un critère qui s'explique par la
clientèle relativement aisée qui achète la Lancia Ypsilon. L'économie liée au
diesel n'est donc pas une priorité.
Pour notre essai, nous avons eu à notre disposition, le
1.3 Multijet. Sans surprise, celui-ci nous est apparu toujours aussi agréable.
Ses 70 ch ne lui procurent pas des performances tonitruantes que ce soient en
termes d'accélérations ou de reprises mais le 1.3 Multijet fait ce qu'il peut.
Relativement onctueux, les vibrations sont bien contrôlées. L'insonorisation
dans l'habitacle est plutôt bonne même si le 1.3 se veut bruyant au ralenti.
Reine
de la ville
Avec
ses dimensions réduites, son mode City et son diamètre de braquage réduit, le
Ypsilon passe un peu partout et stationne même dans les emplacements les plus
réduits. Et si cela ne vous satisfait toujours pas, il est toujours possible
d'opter pour le radar de recul, disponible en option ou en série suivant les
finitions.
Si
la Lancia Ypsilon est
à l'aise en agglomération, elle se débrouille plutôt bien sur route. Attention
toutefois en virages car les passagers seront balancés de droite à gauche en
raison de l'absence totale de maintien. Une situation qui est loin d'être améliorée
par la sellerie cuir qui amplifie cette impression de glissade.
Bon point en ce qui
concerne l'habitabilité puisque les passagers avant seront à leur aise mais ce
n'est pas le cas de ceux à l'arrière qui pesteront contre le manque d'espace
aux jambes. Sur route, la Lancia Ypsilon se débrouille plutôt bien, mais
les amortisseurs un peu souples qui assurent un confort satisfaisant pénalisent
légèrement la tenue de route. Sur terrains dégradés, les trains peinent à
suivre et l'arrière a tendance à rebondir très régulièrement déclenchant par là
même l'ESP (en option).
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