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Même empattement que celui du Porsche
Boxster S, poids comparable, schéma des
trains roulants identique (type MCPherson à l’avant, multibras), qu’est-ce qui
change ?
La rigidité doublée (flexion) de la caisse et une résistance à la torsion nettement accrue (à la
hauteur de celle de la 911 !), réglages de raideurs des ressorts, tarage
des amortisseurs, diamètre des barres antiroulis revu, pneus plus performants
(260/40 ZR18 à l’arrière en série, 19 pouces en option), etc, procurent au Porsche Cayman S un comportement plus précis, une plus grande vivacité sur les changements d’appui que ceux du Boxster, tout en garantissant une grande tranquillité d’esprit grâce à un contrôle de stabilité efficient jusqu’à des vitesses largement prohibées. C’est vraiment un plus en conduite rapide sur tout type de
route, même bosselé où le Porsche Cayman se
montre mieux suspendue qu’une Nissan 350Z. Cela en restant parfaitement
civilisée, confortable même sur de longs parcours (plus de cinq heures d’affilée au volant dans notre cas sans la moindre courbature). Cela est vrai au moins pour le modèle dont nous disposions, équipé de l’option amortissement piloté (tarage actif).
Freinage Porsche,
l’endurance le dispute à l’efficacité des ralentissements, ces derniers étant
parfaitement dosables grâce à une pédale qui réagit à l’effort exercé, et non
pas à la –profondeur- de course.
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Les concurrentes de la Porsche Cayman S |
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