La catégorie des compactes survoltées compte
une nouvelle venue. La Seat Léon Cupra de seconde génération
débarque avec pas moins de 240 purs sangs sous le capot
et de belles prestations dynamiques. Essai au volant du modèle
le plus puissant de la
gamme Seat aux alentours de Madrid.
La première génération de Seat Léon
Cupra avait fait sensation
avec ses 225 ch et son
look de sportive en 2000.
Conscient du potentiel
de sa nouvelle génération
de Léon, Seat s’est empressé de la décliner à la
sauce sportive. Au printemps
2006, le constructeur présentait
une version sportive de
sa berline compacte baptisée FR (Formula
Racing) de 200 ch, animée par le moteur de la
Volkswagen Golf
GTi.
Aujourd’hui, Seat propose à ses clients une version
beaucoup plus radicale
au patronyme déjà usité par
le passé : Cupra.
Le nom Cupra a fait sa
première apparition en 1996 accolé au dos de l’Ibiza,
en hommage aux résultats sportifs de Seat en compétition,
puis en 2000 sur la Seat
Léon de première génération.
Une version qui a particulièrement séduit la clientèle,
puisqu’elle représentait 3,5% des ventes totales
de Léon. Cette fois-ci, le sigle Cupra en place sur le
hayon de la nouvelle Léon illustre les bons résultats
du constructeur en championnat
WTTC avec
ce modèle.
Cette saison, Seat s’est
adjugé la seconde place du podium derrière
BMW.
Concurrente directe des Renault
Mégane RS, Ford
Focus ST et
Audi S3, la nouvelle Léon Cupra emploie une version
portée à 240 ch du 4 cylindres turbo de la version
FR. Pour le moment, seuls
l’Opel
Astra OPC (240
ch) et le V6 de la Volkswagen
Golf R32 (250 ch) semblent
pouvoir rivaliser avec
le modèle de série
le plus puissant de la
gamme Seat. Seul un comparatif
nous le confirmera dans
un futur proche. Pour le
moment nous avons eu l’occasion de tester les qualités
dynamiques de la nouvelle
Léon Cupra en périphérie
de la capitale espagnole.