Après avoir délaissé depuis une douzaine d’années le créneau des coupés 4 places, Audi y revient en force avec l’A5. Un premier essai en Vénitie des versions V6 3.0 TDi et V6 3.2 FSi, sans oublier celui de la S5 V8 354 chevaux, qui nous a laissé de bonnes impressions, en particulier dans des domaines où nous ne l’attendions pas vraiment comme le plaisir de conduite et l’efficacité du comportement.
Si la gamme Audi s’affiche presque aussi complète en berline, en SUV et en break que celle de BMW et Mercedes, le constructeur avait délaissé depuis une douzaine d’années le créneau des coupés, à l’exception du petit TT 2+2. Aujourd’hui Audi met les bouchées doubles, entre la R8 dans le clan des coupés hautes performances et l’A5 parmi les coupés 4 places. L’expérience d’Audi dans le domaine remonte à 1970 avec la 100 Coupé S, suivie par l’Audi Coupé GT (de 1980 à1988, épaulée par la mythique Audi Sport Quattro produite à 214 exemplaires entre 1983 et 1985). Vinrent ensuite l’Audi 80 Coupé/Coupé quattro de 1988 à 1994 et la S2 Coupé qui après 7 300 exemplaires écoulée en sept ans disparue du catalogue en 1996. Autant dire que la marque d’Ingolstatd n’a plus une réelle légitimité dans le créneau des coupés 4 places. De la sorte, le coupé A5 va devoir conquérir une clientèle entièrement nouvelle.