Audi Q7 V8 4.2 TDI : Comportement/confort
En
ce qui concerne la tenue de route. Le Q7 défie pratiquement les
lois de la gravité.
Grâce à ses suspensions pneumatiques pilotées, le mastodonte se comporte comme une berline. En position « dynamique », les suspensions s’abaissent et se raffermissent. Le roulis est totalement maîtrisé et l’on ne perçoit quasiment plus les tares routières d’un SUV classique. Malheureusement la direction n’est pas aussi informative qu’elle est précise. Le ressenti de la route est légèrement faussé. C’est un peu dommage. Autre grief, une fois de plus imputé au poids : le freinage. Malgré la présence de disques surdimensionnés (350 mm AV) le gros pépère a du mal à conserver sa trajectoire lors des freinages d’urgence. Ce dernier a tendance à tortiller des fesses. Equipement : deux nouveautés
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