Rouler
en Avalanche en quotidien fera de vous un marginal, c’est évident.
D’ailleurs, tout un tas de questions subsidiaires concernant son
utilisation vous viennent à l’esprit. Comment se garer avec
et pourquoi un si grand volume ?
Au sujet de son utilisation tous les
jours, il faut reconnaître que nous avons été agréablement
surpris lors des manœuvres. Pour arriver à notre route d’essai,
nous avons dû emprunter des routes très étroites dans
Versailles sans que cela ne pose de souci. Evidemment, si quelqu’un
se gare un peu de travers, il aura perdu un rétroviseur… Mais
dans l’ensemble, le rayon de braquage et la visibilité que l’Avalanche
offre en font une voiture utilisable quasiment au quotidien. Quasiment, car
avec ses 5,63 mètres de longueur, inutile d’essayer de rentrer
intégralement dans une place de stationnement !
Parlons maintenant
de la modularité. Avec son ingénieur système de compartiment,
il vous sera possible de libérer un volume de coffre de 55 centimètres
sur 1,27 mètres… sur 3,15 mètres ! C’est simple,
vous avez quelque chose à charger : ça rentre. Si avec ça
votre chère et tendre a du mal à caser toutes ses affaires
de voyage pour un week-end au bord de la mer, changez… en.

Mettons
nous enfin à la place du passager, c’est simple, tout le confort
est disponible. Si on oublie les plastiques habituels, et la fausse
ronce de noyer, on retrouve une climatisation bi-zone, tout comme la
radio (une à l’arrière
une à l’avant !), et un confort réellement plaisant.
Notre version était la LTZ, la plus luxueuse. Rien à redire
car on se sent même mieux que dans un X5 pour reprendre la comparaison. On rajoutera en plus une multitude de
réglages
de siège, à mémoires, bref, l’Avalanche est aussi
raffiné qu’agréable à utiliser.