Ssangyong Kyron II : Chirurgie réparatrice

Après un an et demi de carrière le 4x4 compact coréen subit son premier facelift. Plus qu’un simple remodelage esthétique, le Kyron II profite d’une nouvelle motorisation, d’une transmission intégrale permanente ainsi qu’un train arrière inédit. Un ensemble qui ramène le Kyron sur terre. Essai.

Ssangyong Kyron II : chirurgie réparatrice
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Ce look décalé si souvent décrié est effectivement une carte de visite pour le constructeur. S’il trouve preneur en Asie, c’est tout l’inverse en Europe. Les responsables français confessent même que l’Actyon est (à moitié !) en dessous des prévisions. Pour remédier à ce problème esthétique et surtout s’approprier une identité visuelle, Ssangyong s’est redirigé vers le consensuel, non sans référence au style germanique…

Le Kyron deuxième du nom, se débarrasse de sa face avant striée de toutes parts au profit d’un bouclier plus sobre et d’une paire d’optiques inspirées de la Mercedes Classe S. La partie arrière abandonne les feux en blason de chevalier pour de plus classiques façon BMW X5. L’ensemble redevient plus sage et c’est peut-être ce qu’il fallait au Kyron pour relancer sa carrière. Ou tout simplement  la lancer… ? Les dimensions restent inchangées et l’aménagement intérieur quasi-similaire.   

Seules les commandes de boite auto font leur apparition sur le volant, déjà surchargé de boutons. Cette nouvelle transmission (cf page suivante) peut-être commandée à l’aide de palettes situées sur le volant ou d’une gâchette latérale intégrée sur le levier de vitesses. Une particularité très ergonomique à l’usage.

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Texte et photos : Alexandre Bataille
Juillet 2007