Suzuki Splash : Comportement et moteurs : Elle éclabousse
La
Suzuki Splash change beaucoup par rapport à la Wagon
R+,
non seulement esthétiquement, mais également pour ses dessous,
et la qualité de sa tenue de route, incomparable. Elle emprunte
la plateforme et les trains roulants de la Swift.
Le comportement devient sain et plutôt joueur pour un minispace, même si l’efficacité reste en retrait en comparaison de la Swift, et moins serein que celui de la Modus. Sur nos voitures d’essai, l’ESP était absent. Pour les clients, il devrait être indisponible pendant quelques mois encore. La direction à assistance électrique n’est la plus mauvaise du genre, même si elle déçoit un peu autour du point milieu. On retiendra surtout sa douceur idoine en ville et le diamètre de braquage particulièrement réduit. Le freinage ne prête pas le flanc à la critique, même si l’endurance du système mixte (disques ventilés à l’avant, tambour AR) ne sort pas de l’ordinaire. Le confort de suspension s’avère dans l’ensemble correct. Il est un cran en dessous du minispace Renault sur les grosses irrégularités de la chaussée, défaut partiellement compensé à l’arrière par une assise de banquette plus acceuillante. La Suzuki Splash offre une maigre palette de motorisations (deux à essence 1.0 ou 1.2 litre, et un Diesel 1.3 litre) et de transmissions (boîte mécanique à 5 rapports sur les trois et possibilité d’une BVA 4 sur 1.2).
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