La
Suzuki Splash se distingue parmi les minispaces, et notamment de celui
qu’il remplace, par son comportement plutôt agile et plaisant,
doublé d’un confort globalement acceptable.
Tout en conservant de bonnes aptitudes
urbaines. La carrosserie a abandonné le style boîte à chaussure
au profit d’une ligne plus dynamique, au détriment de la capacité du
coffre, inférieure à celle de l’ancien WagonR+ et à peine
meilleure que celle de la Swift.
Une déception agravée par l’absence de banquette coulissante
; la Splash ne permettra pas de partir en vacances en famille avec deux
ou trois enfants, à la rigueur avec un. Parmi les trois motorisations
proposées, toutes ont leurs propres atouts, le 1.0 est acceptable
pour la ville, les deux autres offrant une certaine polyvalence. Très
bien placée en prix par rapport à la plus encombrante Renault
Modus, la Splash est proposée à des tarifs légèrement
plus avantageux que sa copie presque conforme, l’Opel Agila.
Caradisiac
a aimé :
Tenue de route en gros progrès par rapport au WagonR+
Comportement plutôt ludique, proche de la Swift
La sécurité passive
apparemment soignée
La polyvalence d’usage ville/route du 1.2
(à vide) et du Diesel 1.3 DDiS 75 ch
Consommation modérée
(1.3 DDiS 75 ch)
Motorisation 1.2 globalement réussie
Le confort
des suspensions acceptable
Habitabilité satisfaisante pour 4 adultes
(place centrale arrière étroite)
L’excellent diamètre
de braquage et les capacités urbaines en général
Rapport
encombrement/habitabilité encore satisfaisant
Petits espaces de rangement
suffisants en GLS
Position de conduite, ergonomie et finition en progrès
(par rapport au Wagon R+)
Caradisiac n’a pas aimé :
Capacité de
coffre médiocre en GLS (avec bac sous plancher de coffre affleurant
au seuil de hayon)
Capacité de coffre passable en GL et seuil de
coffre surplombant l’aire de chargement
La visibilité ¾ AV
perfectible (montants A épais)
Le 1.0 (non essayé, cf essai
de l’Opel Agila) sans doute réservé à un usage
urbain
Absence de réglage en profondeur de la colonne de direction
ESP indisponible au lancement
Choix entre versions trop limité
Pas
de banquette arrière coulissante (et banquette monobloc en GL), modularité limitée
La direction à assistance électrique floue autour du point
milieu
Les prix en € de la Suzuki Splash en février 2008
|
GL |
GLS |
1.0 85 ch bvm5 |
9 890 |
|
1.2 86 ch bvm5 |
|
11 690 |
1.2 86 ch bva4 |
|
12 690 |
1.3 DDiS 75 ch bvm5 |
|
13 090 |