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Si
sa devancière Y10 faisait preuve d'une endurance peu convaincante,
l'Ypsilon ne bénéficie d'aucune défaillance chronique sérieuse,
exception faite de sa transmission automatique (à variation
continue, uniquement sur le 1,2i, en 8 ou 16 soupapes),
dont les casses étaient fréquentes peu après 50 000
kilomètres. On note une amélioration à partir de l'été 1997
(millésime 1998), mais elle ne saurait prétendre à une endurance
légendaire !
Les premiers moteurs 1,2i 16v (jusqu'au millésime 1999)
ont connu quelques soucis de programmation du calculateur
d'injection, engendrant un ralenti instable. Un problème
résolu en après-vente, par une reprogrammation.
Pour ce qui est des organes annexes, les modèles d'avant
1999 ont connu quelques légers soucis. Plus que de réelles
tares, il s'agit essentiellement d'une mauvaise aptitude
au vieillissement de certains éléments, à remplacer à des
kilométrages peu élevés. C'est notamment le cas de l'embrayage
- d'autant plus que l'Ypsilon est principalement utilisée
en ville - et des amortisseurs. C'est aussi le cas des commandes
de vitres électriques, pouvant se bloquer, ou du circuit
de climatisation, pour lequel les solutions ont été apportées
en après-vente.
Dernier réel point faible de l'Ypsilon, la médiocre qualité
de l'autoradio de série, se caractérisant autant par une
mauvaise réception des stations que par un antiparasitage
perfectible, parfois "simplement" dû à un mauvais
raccordement de l'antenne !

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