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Au
printemps 1997, le Groupe Volkswagen
tentait une percée sur le marché des "mini-citadines",
avec la Seat
Arosa. À l'automne 1998, son clone Lupo faisait ses premiers
tours de roues. Loffre tombait, en apparence, à point
nommé, à une époque où de nombreux constructeurs tentaient
d'investir le créneau, avec des modèles tels les Fiat Seicento
(1998), Ford
Ka (1997) ou Smart
(1998). L'idée "marketing" était donc ingénieuse,
mais sous couvert d'innovation, ses protagonistes sont arrivés
"après la bataille" ! Tout a en effet démarré
- hormis les "puces" citadines des années 60 -
en 1980 avec la Fiat
Panda et, dans un registre moins archaïque, en 1992
avec la rusée Renault
Twingo, sans compter la Fiat Cinquecento qui avait montré
la voie à la Seicento
Donc,
même si ces mini-citadines pouvaient prétendre trouver leur
place sur notre sol, par leur gabarit "rikiki"
et leur consommation contenue, elles avaient fort à faire
pour espérer s'imposer face à la petite Renault qui, outre
les qualités de ses rivales, misait sur un aménagement intérieur
remarquablement pensé et sur une modularité exceptionnelle.
Techniquement, les surs jumelles Arosa et Lupo sont
strictement identiques. On note juste que, pour des raisons
évidentes de prix de vente, la Seat se contente des mécaniques
les plus économiques issues de la Volkswagen et affiche
une dotation de série un peu moins convaincante, exception
heureusement faite des équipements de sécurité, qui n'ont
pas plus été sacrifiés sur l'une que sur l'autre.
Si leurs bouilles - différenciées, le design des voitures
étant spécifique à chaque marque - plaident autant en leur
faveur que leur maniabilité en milieu urbain, on leur fera
tout de même le grief d'un coffre minuscule (même une Fiat
Cinquecento fait mieux !) et de places arrière qui
serviront occasionnellement, et exclusivement, pour emmener
des enfants.
Forum :
Seat ou Lupo : êtes-vous prêt à payer plus cher pour
avoir le logo de Volkswagen sur votre calandre et non
celui de Seat ?

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