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Sur
la route, le comportement de la Zafira incite à un rythme
"de bon père de famille". La trop grande souplesse
des suspensions favorise en effet les mouvements de caisse
(pompage, tangage et roulis), tandis que le manque de progressivité
en amortissement engendre des remontées sèches selon que
la cadence s'intensifie et que le revêtement se dégrade.
Confirmant ainsi sa vocation de véhicule familial parfaitement
utile et rationnel, la Zafira ne revendique pas la moindre
prétention sportive. Tout au plus, les motorisations les
plus puissantes permettent-elles d'envisager les longs trajets
autoroutiers à des moyennes élevées.
Ces
limites, ressenties lors d'un parcours sur "mauvaise
route", ne doivent cependant pas faire oublier la douceur
des commandes en ville ou encore le confort de haut niveau
sur un ruban autoroutier régulier.
À l'usage,
l'ensemble des motorisations se caractérisent par leur souplesse
à bas régime et leur onctuosité. Cette remarque est encore
plus valable pour les moteurs turbo diesel, notamment le
2.0 DTI, 16V, de 100 ch.
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