Si
les berlines de la marque ont pu connaître des problèmes parfois
sérieux, la Zafira, qui en reprend les bases mécaniques, semble
épargnée par tous ces soucis. Tout au plus a-t-on pu constater
quelques ennuis mineurs de lubrification et de courroie de
distribution sur les tout premiers modèles 1.6i, 16V, et 1.8i,
16V, à essence.
Du côté
des turbo diesel, les blocs 2.0 DI, 16V (jusqu'en 2000),
ont connu des faiblesses au niveau des joints d'injecteurs,
responsables d'une prise d'air susceptible de rendre difficiles
les démarrages à chaud. Sur ces mêmes moteurs, la consommation
d'huile était très élevée lors des 15 000 premiers
kilomètres, nécessitant de surveiller souvent le niveau
d'huile.
Pour
ce qui est des plus récents 2.2i, 16V, à essence, et 2.0
DTI, 16V, aucun problème chronique n'est à signaler.
Au chapitre
des organes annexes, les tout premiers exemplaires souffraient
d'une commandes de frein à main récalcitrante et d'une efficacité
insuffisante du dispositif, due à un câble mal étudié. À
surveiller notamment dans l'optique d'un passage au contrôle
technique.
Sur
certains modèles, il n'est pas rare de constater des bruits
provenant des portes dans leur cadre et des difficultés
à remonter totalement les vitres arrière, cause d'infiltration
d'eau. On note également un mauvais serrage des garnitures
en plastique de la partie arrière ou encore des informations
erronées en provenance de l'ordinateur de bord deux
soucis résolus en après-vente. Les modèles 1998 ont
connu des défaillances de l'accoudoir central, lequel pouvait
se bloquer.
Des
soucis somme toute sans grandes conséquences, la Zafira
bénéficiant globalement d'une construction assez sérieuse.
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