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Pour
les quelques réticents qui ne seraient pas encore tombés
sous le charme de cette belle allemande, le chapitre de
la fiabilité devrait achever de les convaincre. Pour les
mécaniques issues de la Classe E, les rares défauts ont
été corrigés en usine courant 1998, soit avant le lancement
de la Classe S. Pour les moteurs développés spécifiquement,
comme pour l'ensemble des équipements et accessoires, Mercedes
a ambitionné le "zéro défaut", et les résultats
sont à la hauteur des espérances !
En
effet, à ce jour, aucun dysfonctionnement chronique n'a
été répertorié sur la Classe S. La seule précaution à prendre
concerne les blocs CDI, à la conduite desquels on oublie
très rapidement qu'il s'agit de moteurs turbo-diesel, avec
les quelques précautions d'usage que ceci implique. Les
conducteurs ayant tendance à les mener comme des moteurs
essence, alors que les turbo à géométrie variable nécessitent
d'attendre la montée en température du moteur avant de le
solliciter véritablement et de laisser le turbo ventiler
avant de couper le moteur. Un usage irrespectueux de ces
consignes provoquera une usure mécanique anticipée (quoique
la perte de puissance ne sera légèrement sensible qu'à un
kilométrage déjà avancé) et, éventuellement, une casse de
turbo nécessitant son remplacement. Hormis ces réserves,
davantage liées à la conduite de (ou des) précédent(s) propriétaire(s)
qu'à un quelconque souci de fiabilité mécanique, la seule
précaution consiste à s'assurer que l'entretien a été effectué
par le réseau Mercedes, compte tenu de la complexité des
dispositifs d'électronique embarquée.

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