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HISTOIRE DES COURSES
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De 1914 à nos jours
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| Brands Hatch, Canam, Daytona, Coupe Grand Prix du Bois de Boulogne, Gordini, Safari, Targa Florio, Temporada, Turismo, la catastrophe du Mans, 12 heures de Reims, les formules de promotion des années 60, toute l’histoire des 24 Heures du Mans depuis 1938 |
 | 12 heures de Reims : La fête de l'endurance
Disputées deux semaines après le 24 Heures du Mans, les 12 heures de Reims prenaient souvent l'allure d'une revanche. Organisée à neuf reprises l'épreuve champenoise atteignit son apogée entre 1964 et 67, à plus belle époque des Sport-prototypes.
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 | Les 24 heures de Daytona 1967
Disputées deux semaines après le 24 Heures du Mans, les 12 heures de Reims prenaient souvent l'allure d'une revanche. Organisée à neuf reprises l'épreuve champenoise atteignit son apogée entre 1964 et 67, à plus belle époque des Sport-prototypes.
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 | Les formules de promotion des années 60
France, Ford ou V, autant de formules de promotion qui sont arrivées à point nommé pour faire souffler un vent de jeunesse dans le sport automobile. Préméditée ou simple concours de circonstances, leur naissance et le temps de leurs vertes années font cohabiter grandes et petites histoires. |
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Turismo de Carretera 1967-1970
Les ailleurs du sport automobile : l'Argentine
Avec la victoire de la Torino Liebre, un vrai prototype moderne, dans le Grand Routier 1967, un long règne s'achève. Celui des vieux coupés américains dévalant à plus de 200 km/h les cols des Andes et les chemins de mulet de la pampa. L'ère des courses en circuit débute et elle verra la naissance de bien curieuses machines... |
 | L’histoire des 24 Heures du Mans
Les 24 Heures du Mans sont nées en 1923. Forte de cette longévité peu commune, l'épreuve qui a su préserver son identité, est devenue mythique avec les 500 Miles d'Indianapolis et le Grand Prix de Monaco. Sa longue histoire ne s'est pourtant pas écoulée comme un long fleuve tranquille...
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Le Mans 1955 : la catastrophe
Le Mans, 18h 28 : soudain le drame
Dès le départ de cette édition 1955 des 24 Heures du Mans, une somptueuse bataille fait rage entre la Mercedes 300 SLR de Fangio-Moss et la Jaguar D de Hawthorn-Bueb. Après plus de deux heures de course, les deux voitures, séparées seulement de quelques secondes mènent un tel train qu'elles ont déjà pris un tour à la plupart des autres concurrents. Hawthorn, en pleine bagarre avec Fangio, dépasse l'Austin-Healey de Lance Macklin à l'entrée de la ligne droite des tribunes, puis soudain, lève le bras, freine et se rabat pour ravitailler... à son stand. Une manoeuvre plus qu'osée mais pas tellement inhabituelle à cette époque où n'existe ni muret de protection des stands, ni piste de décélération. Quoi qu'il en soit, Macklin, surpris, effectue un écart vers la gauche de la piste au moment où surviennent les deux Mercedes de Levegh, qui vient de concéder un tour, et de Fangio. Prévenu du danger par Levegh qui dans un ultime geste lève le bras avant de percuter Macklin, l'Argentin, lancé à plus de 200 km/h, parvient à se faufiler et à s'extirper du chaos. Coincé à l'extérieur et trop près de l'Austin, Levegh, lui ne peut rien tenter. |
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24 Heures du Mans 1938 : Delahaye par KO
Seule face à une forte coalition française, l'Alfa Romeo 2900 B de Sommer-Biondetti, va rester 3000 km en tête de la course ! Moteur cassé, elle renonce à deux heures de l'arrivée et laisse le champ libre aux Delahaye, qui signent ainsi un heureux doublé. |
 | 24 heures du Mans 1963-1964
A une époque où l'Endurance se disperse dans une multitude de courses aux règles confuses, les 24 Heures du Mans restent plus que jamais l'épreuve phare de la saison. Une période qui marquée par le triomphe sans partage de Ferrari capable de vaincre aussi bien en Prototype qu'en GT. L'arrivée de Ford avec les Cobra d'abord, puis les GT 40 en 1964 apportent un regain d'intérêt et l'espoir de duels indécis.
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 | 24 Heures du Mans 1965 : La dernière victoire Ferrari
En lançant dans la bataille ses nouveaux prototypes à moteur 7 litres, Ford va pousser Ferrari dans ses derniers retranchements. Si les voitures américaines finissent par renoncer, la Scuderia ne sort pas non plus indemne de ce duel, perdant toutes ses voitures au fil des heures. Ferrari doit finalement son salut à la 275 LM alignée par l'équipe de Luigi Chinetti menée à la cravache par Jochen Rindt et Masten Gregory.
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 | 24 heures du Mans 1966 : Le rouleau compresseur Ford
À l'aube de la saison 1966, Ford affiche clairement la couleur. L'apprentissage est terminé et le constructeur américain vient cette fois au Mans pour triompher. Disposant de moyens financiers alors inédits et d'une logistique sans précédent, l'équipe Ford va laminer la Scuderia Ferrari et réussir un impressionnant triplé. |
 | 24 Heures du Mans 1967 : La course du siècle
Après la défaite essuyée à Daytona face aux Ferrari P4, Ford évite toute confrontation. Quelques jours avant les 24 Heures du Mans tout pronostic est impossible. La tension est à son comble et cette édition prend une dimension qui dépasse le simple cadre du sport automobile. Mené à un rythme de Grand Prix, le dernier acte du duel Ford-Ferrari se confondra à jamais avec l'apogée de l'endurance.
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| Brands Hatch, Canam, Daytona, Coupe Grand Prix du Bois de Boulogne, Gordini, Safari, Targa Florio, Temporada, Turismo, la catastrophe du Mans, 12 heures de Reims, les formules de promotion des années 60, toute l’histoire des 24 Heures du Mans depuis 1938 |
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