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PORTRAIT DE PILOTE
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Les grands pilotes
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| Andretti, Amon, Andruet, Ballo-Léna, Beaumont, Behra, Bell, Beltoise, Chinetti, Cevert, Cooper, Fangio, Fittipaldi, Gendebien, Graham et Phil Hill, Hailwood, James Hunt, Jaussaud, Larousse, Lauda, Lombardi, Pironi, Peterson, Prost, Regazzoni, Rindt, Rondeau, Rodriguez, Senna, Siffert, Stewart, Surtees, Trintignant, Villeneuve, Wolleck, la saga des pilotes |
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Marie-Claude Beaumont : la petite blonde à la grosse voiture
Pour la première fois depuis 20 ans, une femme va courir les 24 Heures du Mans ! Cette annonce provoque l’engouement de toute la presse. Seule l’intéressée, Marie-Claude Beaumont, reste indifférente à cette médiatisation. Pour elle, l’épreuve sarthoise ne constitue qu’une étape dans sa carrière, déjà riche de nombreux titres en rallyes… |
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Jean Behra : Avec les plus grands
La mort de Jean Behra qui avait "fait la Une" de tous les journaux déclenche une émotion considérable non seulement dans les milieux proches de l’automobile mais également et surtout dans un large public, public populaire qui reconnaissait en lui l’un des siens. |
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Bob Wollek (1943/2001) : Marathon Man
Depuis plus trente ans, il était l'un des plus fidèles du Mans. Il avait piloté pour Alpine, Matra, Porsche, Jaguar et Toyota mais la victoire ne fut jamais au rendez-vous. Il avait encore beaucoup à dire sur la course, surtout, à nous, les "plumitifs" qui n'y connaissaient rien... Disparu tragiquement en avril 2001 à la veille de Sebring, Bob Wollek aura été le grand absent de cette édition. |
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Claude Ballot Léna : le roman d'un baroudeur
Plus d'une cinquantaine de courses de 24 heures, dont 23 au Mans, un palmarès capable de remplir le Bottin de la Lozère près de trente ans de carrière... Pour Claude Ballot Léna, l'important n'était pas d'être champion, mais simplement "de faire sérieusement un truc qui te plait". Au-delà du pilote, rompu à toutes les disciplines, il y avait un homme attachant dissimulant des trésors de tendresse dans sa grande carcasse faussement nonchalante. Un fabuleux conteur aussi, souvent malicieux, mais avec le ton juste des gens doués pour la vie qui n'ont rien à prouver. |
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Clay Regazzoni : et courir de plaisir !
Avec son allure nonchalante, son sourire éclatant derrière sa moustache et ses yeux pétillants, Clay Regazzoni faisait le bonheur des paddocks. Adoré du public et de ses mécaniciens pour sa joie de vivre et sa simplicité, ce dilettante était aussi un redoutable guerrier derrière un volant. |
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Derek Bell
Le temps ne semble pas avoir de prise sur cette haute silhouette finement musclée, ce visage anguleux adouci par une large mèche de cheveux chatins tombant sur un large front. Cette silhouette familière, appréciée du public a pourtant sillonné pendant un quart de siècle tous les hauts lieux de l'endurance et s'est hissée sur tous les podiums. |
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Emerson Fittipaldi : L'histoire sans fin ?
Hiver 1969, un brésilien inconnu débarque en Angleterre. Septembre 1970, il remporte son premier Grand Prix et trois ans plus tard, devient le plus jeune champion du monde de l'histoire de la F1. Son règne sera bref et sa chute cruelle. Mais à plus de quarante ans, ce roi déchu va conquérir un nouveau trône aux États-Unis avec l'enthousiasme d'un débutant. |
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François Cevert : l'étoile filante
François Cevert fait jeu égal avec son maître Jackie Stewart. Il le précède parfois, mais Ken Tyrrell n'a nul besoin de passer des consignes. François accepte son rôle avec le sourire, car il sait que son heure viendra. Il est devenu un Grand de la Formule 1, il a l'étoffe d'un Champion du monde... Et puis soudain la merveilleuse trajectoire se brise à Watkins Glen. C'était le 6 octobre 1973 |
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Gérard Larrousse
Double vainqueur des 24 Heures du Mans, Gérard Larrousse a tout connu ou presque de la course automobile. Pilote complet aussi à l'aise sur la route que sur la piste, il rencontra ensuite le succès comme directeur sportif de Renault avant de fonder sa propre écurie de Formule 1. |
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Graham Hill : Graham le Magnifique
Son palmarès est sans égal. Il est le seul pilote de l'histoire du sport automobile à avoir remporté la triple couronne : champion du monde F1, vainqueur des 500 miles d'Indianapolis et des 24 Heures du Mans. Il y eut l'homme aussi, modèle de fair-play et de courage, en parfaite harmonie avec une époque qui avait du style. |
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Jackie Stewart : "le Golden Boy"
Jackie Stewart est toujours une superstar. L'annonce de la naissance de son écurie de Formule 1 a été perçue comme un événement considérable. Au-delà de la tempête médiatique, cette entreprise risque bien de bouleverser le paysage des Grands-Prix. Stewart pilote ou Stewart homme d'affaires n'a, en effet, jamais connu l'échec. |
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James Hunt : le dernier des saltimbanques
Son ascension fut chaotique. Laborieuse d’abord et soudain fulgurante. Un jour, sa rencontre avec un lord excentrique le propulsa dans le grand cirque de la F1. Son passage y fut aussi bref que flamboyant. Et puis, un autre jour, quand il s’aperçut qu’il s’était définitivement trompé d’époque, il décida de s’en aller comme il était venu : sur une dernière pirouette ! |
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Jean-Claude Andruet : Monsieur "100 000 Volts"
Dans la montée du Turini, Jean-Claude Andruet dirige avec précision l'Alpine qui glisse sur la neige. Déjà le col, tout autour du bolide les flashes crépitent. Dans l'habitacle surchauffé, la tension monte d'un cran. La voiture vient de s'affaisser... roue crevée ! Imperturbable, le pilote entraîne la berlinette dans la descente... |
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Jean Rondeau : little big man
Il y a vingt ans et pour la première fois dans l’histoire des 24 Heures du Mans, un pilote s’imposait au volant d’un prototype portant son nom. L’exploit de Jean Rondeau, un enfant du pays amoureux fou des 24 Heures, est resté unique à ce jour. Une victoire qui en appelait d’autres. L’homme était ambitieux et talentueux. Par une grise matinée de décembre, le destin en décida autrement… |
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 Jean-Pierre Jaussaud : Et courir de plaisir...
Comme les Trois Mousquetaires, ils étaient quatre fines lames chez Matra : Beltoise, Pescarolo, Servoz Gavin et Jaussaud. Seul ce dernier ne pu accéder à la Formule 1 et tous reconnaissent qu'il y avait sa place. Le rêve passa et certains se seraient lassés, mais pas Jaussaud. Il s'entêta et pendant près de trente ans, fit une carrière exceptionnelle qui n'inspire que le respect. |
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Jim Clark : "Gentleman Jim"
Ecartant les fougères de sa canne de berger, l'homme gravit d'un bon pas la pente de la petite colline. En dessous, la lande écossaise s'étale, sauvage et mystérieuse. Loin du monde et de ses bruits, il savoure ce moment trop rare, s'apaise et se ressource au contact de cette terre. A cet instant, le maître du domaine d'Edmington Mains oublie qu'il est le meilleur pilote du monde. |
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Joakim Bonnier : "Gentleman Jo"
Si le Suédois Joakim Bonnier avait fait de la course sa raison d'être, il savait conserver distinction et élégance, même en cas de compétition acharnée. Président du GPDA, il s'est investi pour rendre les circuits plus sûrs. Alors qu'il s'apprêtait à prendre sa retraite de pilote, la mort l'a frappé aux 24 Heures du Mans 1972.
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| Andretti, Amon, Andruet, Ballo-Léna, Beaumont, Behra, Bell, Beltoise, Chinetti, Cevert, Cooper, Fangio, Fittipaldi, Gendebien, Graham et Phil Hill, Hailwood, James Hunt, Jaussaud, Larousse, Lauda, Lombardi, Pironi, Peterson, Prost, Regazzoni, Rindt, Rondeau, Rodriguez, Senna, Siffert, Stewart, Surtees, Trintignant, Villeneuve, Wolleck, la saga des pilotes |
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