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HISTOIRE DES VOITURES DE COURSE
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Les autos mythiques
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Alpine, Alfa Romeo, Audi, BMW, Cobra, Cooper, Ferrari, Ford, Gulf, Lancia, Matra, Mercedes, Renault, Tyrrell, d’autres sportives extraordinaires |
 | Alfa Romeo 33 (1967-77) : Culture de brouillons
Née à la grande époque du duel Ford-Ferrari, l'Alfa 33 marque le retour de la firme milanaise à la compétition de haut niveau. Pendant onze ans, les prototypes frappés du trèfle seront tour à tour discrets mais prometteurs, inexistants et soudain invincibles. Une aventure aussi passionnée que brouillone.
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 | Alfa Romeo 8 C
Si la légendaire Alfa P3 domina sans partage les Grands Prix du début des années trente, la 8C contribua aussi largement à la renommée de la marque milanaise en remportant quatre victoires consécutives aux 24 Heures du Mans.
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 | Alpine au Mans (1963-69) : symphonie inachevée
Dix ans après la fondation de sa société, Jean Rédelé lance ses Alpine à l'assaut des circuits. Une belle aventure qui débuta sur la piste du Mans un frais matin d'avril 1963. Elle fit renaître l'espoir pour les couleurs françaises et se construisit à coups de grands bonheurs, de cruelles déceptions et parfois de tragédies. Elle s'acheva six ans plus tard, sur cette même piste en laissant un goût doux amer.
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 | Audi Quattro (1981/86) : Il était une fois la Révolution
Pendant des décennies, la lutte dans les rallyes s'est résumée à une rivalité entre les défenseurs du "tout à l'arrière" et les partisans de la traction-avant. Un combat sans vrai vainqueur finalement où chacun prenait l'ascendant sur l'autre selon les conditions climatiques ou le type de revêtement. Avec son Coupé Quattro, Audi mit soudain tout le monde d'accord en imposant la traction intégrale.
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 | BMW Formule 2 (1967-70)
Après avoir amorcé un spectaculaire redressement sur le plan commercial à l'aube des années soixante, BMW se lance délibérément dans la course. Il y aura d'abord de multiples titres en Tourisme puis une brève mais glorieuse aventure en Formule 2.
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 | Shelby Cobra 1962/66 : tonnerre mécanique
Dès leur sortie en 1962, les roadsters Cobra sèment la terreur sur les circuits américains. Mais Carroll Shelby vise déjà plus haut: battre Ferrari, la référence absolue en Grand Tourisme.
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 | Cooper Maserati V12 (1966/1969) : "Spéciales dernières"
Avec ses petites monoplaces à moteur arrière, John Cooper "inventa" la Formule 1 moderne. Double championne du monde en 1959 et 60, la marque connut ensuite un irrésistible déclin. L'Avènement de la Formule 1-3 litres lui ouvrit à nouveau les chemins de la gloire. Ce ne fut hélas qu'un simple répit pour Cooper qui finit par sombrer à la fin de 1968.
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 | Ferrari 512 BB : Symphonie inachevée
Développée, à titre privé par Luigi Chinetti le fondateur du NART, la version compétition de la Ferrari 365 GT4 Boxer est relayée trois ans plus tard par une petite série de modèles 512 BB préparés par le service compétition client de Ferrari. Jolies et rapides, les voitures de Maranello manquèrent de réussite et ne purent se hisser au niveau des plus prestigieuses GT de la marque.
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 | Dino Ferrari 166-F2/Tasman (1967/70) :
" Petite fille abandonnée"
Plutôt jolie, racée même, propulsée par un noble moteur V6, la Dino avait tout pour devenir la star de la nouvelle Formule 2-1600. Bien née et performante, elle grandit souvent bien seule et comme pour se venger de cet abandon, elle se révéla bien capricieuse.
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 | Ferrari 166 MM : Première de cordée
Née en 1948, la première Ferrari Sport offrit à la jeune marque de Maranello ses premiers lauriers et contribua largement à établir sa réputation. En dépit de son "petit" moteur deux litres, elle s'imposa dès ses débuts au Mans en 1949, marquant ainsi le début d'une longue passion entre les voitures rouges et les 24 Heures. |
 | Ferrari 250 P 1963
Comme la cigale de la fable, les 250 P n'ont chanté qu'un seul été. Mais quel récital ! Hormis un faux-pas à la Targa Florio, elles se sont imposées à Sebring et au Nürburgring, triomphées au Mans et offert une nouvelle couronne mondiale à Ferrari. Au-delà de ces exploits, la 250 P marque également une étape cruciale dans l'histoire de la marque, en donnant naissance à une prestigieuse lignée de prototypes à moteur central.
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Ferrari 512 S et 512 M
Elle ne fut ni la plus belle, ni la plus prestigieuse des Ferrari lancées à l'assaut du Championnat du monde des marques. Conçue trop vite, arrivée trop tard et abandonnée trop tôt, la 512 a laissé une image un peu floue et des souvenirs doux-amers. Face à la toute puissance de Porsche, Ferrari eut au moins le mérite de relever le défi et de se poser en véritable challenger. Même si l'issue de ce combat était trop rarement incertaine, le spectacle tint toutes ses promesses et les performances connurent une escalade sans précédent. Ainsi malgré un destin contraire, les Ferrari 512 restent liées à jamais à la gloire des Porsche 917 et à la magie d'une époque. |
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Alpine, Alfa Romeo, Audi, BMW, Cobra, Cooper, Ferrari, Ford, Gulf, Lancia, Matra, Mercedes, Renault, Tyrrell, d’autres sportives extraordinaires |
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