HISTOIRE DES VOITURES DE COURSE

Les autos mythiques

Alpine, Alfa Romeo, Audi, BMW, Cobra, Cooper, Ferrari, Ford, Gulf, Lancia, Matra, Mercedes, Renault, Tyrrell, d’autres sportives extraordinaires

Ferrari 250 LM : La mal aimée de Maranello

Conçue pour succéder à légendaire 250 GTO, la Ferrari "Berlinetta Le Mans" se vit refuser son homologation en Grand Tourisme par la CSI. Condamnée dès lors à un simple rôle de figurante face aux "vrais" voitures de Sport, elle fut totalement délaissée, presque méprisée par Enzo Ferrari. Pas rancunière, la LM lui offrit tout de même sa 9e victoire au Mans.

Ferrari 250 Testa Rossa 1958 : Tempête rouge

En 1957, l'élévation des performances des voitures de sport avec leurs moteurs de plus de 400 ch finit par émouvoir les responsables de la CSI (la FIA de l'époque). Pour des raison de sécurité, le pouvoir sportif décida de réduire la cylindrée à 3000 cm3 et d'annoncer officiellement cette mesure en fin de saison.

Ferrari P3 et P4 : Reines de beauté

Les Ferrari P3 et P4 ne se contentèrent pas simplement de possèder une beauté à couper le souffle. Redoutablement efficaces sur tous les terrains, leurs duels heureux ou malheureux avec les Ford sont entrés dans la légende de la course.

Ford Escort : une amie de trente ans...

Sans grande personnalité dans le "civil", la Ford Escort possédait toutefois un sacré tempérament dès qu'elle se déguisait en voiture de course. En trente ans de carrière, elle s'est taillée l'un des plus beaux palmarès qui soit en rallye.

Ford GT 40 (64-69) : les voitures officielles 1964/65

En 1963, Ford lance le plus ambitieux, mais aussi le plus coûteux programme sportif de tous les temps avec pour objectif une victoire une victoire au Mans. Un engagement qui fait entrer la course automobile dans son ère moderne et lui offrir une dimension populaire rarement atteinte. Fer de lance de cette offensive, la GT 40 symbolise à jamais cet âge d'or.

Ford MK IV : Tonnerre mécanique

Après deux tentatives infructueuses, Ford réalise un impeccable triplé aux 24 Heures du Mans 1966. Présent lors de ce triomphe, Henri Ford emporté par l'euphorie du moment, décide de remettre son titre en jeu. Une décision "hâtive" qui donnera naissance à l'une des plus impressionnantes machine de course de tous les temps : la Ford Mark IV.

Ford Mk II

Après deux échecs retentissants, Ford décroche en 1966 sa premier victoire au Mans en réalisant un impeccable triplé. Dégageant une irrésistible impression de force, la Mk II symbolise à elle seule toute la puissance de l'engagement du constructeur américain.

Gulf-Mirage GR8 (1975) : "Partie de Gulf"

Associé au succès d'Aston Martin en 1959, principal artisan des victoires des Ford GT 40, puis aux "razzias" des Porsche 917, John Wyer reprend l'offensive en 1972 avec ses Mirage. Dans l'ombre de Ferrari, puis de Matra, il prend une éclatante revanche en 1975 avec une voiture aussi jolie que performante.

Lancia Stratos : L'Extra-terrestre

La saisissante pureté des lignes de la Stratos, un "dream-car" présenté par Bertone, bouleverse et fascine Cesare Fiorio, le chef de la "Lancia Squadra Corse". Au-delà du choc émotionnel, son concept d'avant-garde, l'intéresse et lui donne immédiatement des idées. Deux ans plus tard, le rêve est devenu réalité. La Stratos, toujours aussi belle, est devenue une méchante routière. Première voiture expressement conçue et réalisée pour les rallyes, elle va afficher sa suprématie pendant près de dix ans.

Lola T 70 : une enfance difficile

Superbe et racée, la Lola T 70 MkIII semblait promise à un fabuleux destin. Produite en petite série, elle se fit admirer sous toutes les latitudes, enleva d'innombrables succès, mais faute du soutien d'une solide équipe officielle et d'un développement constant, elle passa à côté d'une grande carrière.

 

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