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Histoire
des modèles - Fiche collection
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 | L'Audi Quattro
Avec sa Quattro à transmission intégrale Audi avait l'ambition de bouleverser le paysage automobile. Une nouvelle révolution technologique était en marche et suscita bientôt de nombreuses vocations chez la concurrence. Plus chères, trop typées, trop gourmandes en carburant, toutes ces voitures furent des fiascos commerciaux. Seul Audi s'est entêté et continu à croire dur comme fer à cette technologie exclusive.
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 | BMW Isetta (1955-62) : "La grand-mère" de la Smart
Dans une Europe qui panse encore les plaies douloureuses de la Seconde Guerre mondiale, les "microcars", de minuscules voitures économiques connaissent alors un certain succès. L'Isetta sera non seulement la plus intelligente d'entre elles, mais elle assurera aussi pendant un temps la survie de BMW.
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 | Mercedes 190 SL (1955-63) : un air de famille
Présentée en 1955, la Mercedes 190 SL ne peut nier sa ressemblance avec la 300 SL qui s'est couverte de gloire sur tous les circuits. Plus racé que sportif, cet élégant cabriolet connaît d'emblée le succès. II restera en haut de l'affiche pendant neuf ans...
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 | Mercedes 230 SL
La conception d'un pavillon amovible tourne souvent au cauchemar pour le styliste. La plupart du temps, cet appendice, élément indispensable au confort d'un cabriolet moderne, transforme le plus bel oiseau des îles en vilain petit canard.
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 | Mercedes 300 S
Détruite à 80 % , l'usine d'Unterturckheim, principale unité de production proche de Stuttgart, ne compte plus qu'une trentaine de salariés en 1945. Dans cet univers apocalyptique, la firme Daimler-Benz n'est pourtant pas la plus mal lotie. La majorité de ses installations situées en secteur occidental a échappé au "contrôle" soviétique, contrairement à celles d'Auto Union, BMW ou Opel.
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 | Mercedes 540 k
Conçues au lendemain de la première guerre mondiale par des ingénieurs de génie comme Paul Daimler ou Ferdinand Porsche, les premières Mercedes à compresseur se forgent rapidement une réputation d'invincibilité en compétition. Véritables "camions" de course, elles compensent leur manque d'agilité par une prodigieuse puissance assortie d'une fiabilité peu commune.
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 | NSU Ro80 (1967/77) : Et pourtant, elle tourne...
Moteur du futur pour les uns, bricolage sans avenir pour les autres, le rotatif est "la grande affaire des années soixante". A bout de souffle, la marque NSU n'a que faire de ce chahut. Elle doit tenter ce pari. Après un petit spider, sympathique mais exclusif, elle présente fièrement une berline animée par un double rotor : la Ro80.
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 | Porsche 914 : le mauvais numéro
À la fin des années soixante, Porsche et Volkswagen s'associent pour lancer sur le marché une petite sportive à moteur central. La version "populaire" à moteur VW pas plus que la très coûteuse déclinaison sportive à moteur Porsche, ne trouvèrent leur clientèle.
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 | Porsche Carrera 1955-1965 : La naissance du mythe
À l'image de Ferrari et de Testa Rossa, liés de façon indicible, les noms de Porsche et de Carrera sont désormais inséparables. L'histoire a débuté, il y a trente ans sur les routes de la légendaire Carrera Panamerica, entretenue par la tradition sportive de Porsche qui a attribué le label Carrera à ses modèles d'exception.
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