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Histoire
des modèles - Fiche collection
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 | Austin Healey 1953-1967 : "La comète de Healey"
En 1952, lorsqu'il présente le prototype de sa Type 100, Donald Healey est un petit constructeur artisanal comme il en existe des dizaines en Grande-Bretagne. Performante, bon marché et plutôt jolie avec ses allures latines, elle fait sensation au salon de Londres et les commandes affluent. Alors que Healey se demande bien comment il va pouvoir honorer ces commandes dans sa petite usine de Warwick, Leonard Lord, le "patron" d'Austin lui apporte la solution. Impressionné par le succès des Jaguar et autres MG sur le marché américain, Lord veut développer une politique d'exportation et propose à Healey de produire son roadster dans des quantités que celui-ci n'osait même pas rêver.
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 | JAGUAR
MK II 3,8
A l’instar des autres constructeurs britanniques, la firme Sidecars Swallow
sort durement éprouvée de la Seconde Guerre mondiale. Un changement
d’identité est la première des priorités (les initiales "SS" sont
devenues difficiles à porter) : Sir William Lyons rebaptise sa marque
Jaguar, du nom de l’un de ses modèles de 1938.
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 | Jaguar XJ 220
Vainqueur des 24 Heures du Mans en 1988, Jaguar décide d'exploiter à fond ce prestige retrouvé en rejoignant le club très fermé des créateurs de "Supercars". Membre fondateur, Ferrari fait figure de référence avec sa F 40. Jaguar, le plus ancien de ses rivaux, doit se montrer à la hauteur du défi.
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 | Jaguar XK 120
Frappée d'une beauté classique sur laquelle le temps n'a aucune prise, la Jaguar XK 120 est née presque par hasard, pour pallier la défaillance d'un fournisseur.
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 | MG B : La sportive dans le vent
Lancée à l'automne 1962, la MG B est l'archétype du cabriolet sportif produit dans la meilleure tradition britannique. Voiture emblématique des "sixties", elle résistera pourtant aux modes. Produite pendant dix-huit ans à plus d'un demi million d'exemplaires, elle reste la plus vendue des "petites anglaises".
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 | Mini
Cooper 1964-1970 : Naissance d'un mythe
Innovante, géniale, économique et agile, la Mini née en 1959 se mue deux ans plus tard en une redoutable sportive. Présentant extérieurement peu de différences avec l'élégante et paisible citadine, la Cooper offrait des performances de haut niveau et ne tarde pas à soulever les passions.
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 | ROLLS ROYCE SILVER GHOST : "Le fantôme d'argent"
Née en 1907, la Silver Ghost va établir la réputation de Rolls-Royce au niveau planétaire. Elle doit son nom à son incroyable silence d'utilisation-elle glisse dans l'air tel un fantôme mais aussi à la décoration spécifique-carrosserie en aluminium et accessoires en argent-réservée au modèle de démonstration.
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 | Triumph Spitfire 1962-1980 : Jolie frimeuse
Développée sous le nom de code "Bomb", puis baptisée du nom du plus célèbre chasseur britannique de la Seconde Guerre mondiale, la Spitfire est une combattante. Présentée au salon de Londres 1962, elle affiche, en effet, l'ambition de s'imposer sur le marché des petits roadsters populaires. Avec son allure presque gracile, elle n'a pourtant rien d'une baroudeuse. Sa force, elle la puise dans son pouvoir de séduction. Dessinée en Italie par Giovanni Michelotti, elle ne manque pas de charme. Très réussie sa carrosserie se distingue par des ailes arrière remontant après la courbure des portes, une faible hauteur de caisse, un long capot et un pare-brise incliné. L'ensemble parfaitement équilibré réussit à concilier une certaine tradition britannique du roadster avec le style latin des "sixties" même si certains puristes lui reprocheront son manque de "virilité".
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 | Triumph Stag (1970-77) : Baroque et fière.
Elle avait l'ambition d'incarner le haut de gamme Triumph et elle était bien décidéé à faire un malheur sur le marché américain. Avec son look, disons "décalé et surtout sa fragilité chronique, la Stag symbolisa la décadence de la marque Triumph et le naufrage de toute l'industrie automobile britannique. Tout commença pourtant comme un conte de fées... Giovanni Michelotti, le styliste renommé de l'école turinoise se pencha sur son berceau et d'un coup de crayon magique, lui donna un physique conquérant. Harry Webster, le patron de Triumph, rêve lui aussi d'un grand destin pour sa dernière née. Rien n'est trop beau : un cabriolet d'abord, puis un coupé animés par un six cylindres, un V8 et même un tout nouveau quatre cylindres à culasse 16 soupapes...
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 | Triumph TR2/TR3 : La vie au grand air
Destinées à se faufiler sur le marché américain dans le sillage de la Jaguar XK120, les Triumph TR2 et 3 comptèrent parmi les plus efficaces routières sportives de leur temps.
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