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Histoire
des modèles - Fiche collection
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 | Renault 4 L : roulez jeunesse !
Lancée en 1961, la Renault 4 fut la première traction avant de la Régie et l'une des voitures les plus intelligentes de son temps. Pas très jolie, mais tellement attachante, elle va traverser toutes les modes et rester au catalogue pendant 32 ans.
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 | Renault
4cv (1946-61)
Seule nouveauté de l’immédiat après-guerre, la 4
CV est la grande vedette du premier Salon de Paris en 1946. Arrivant après
des années de frustration, elle symbolise un nouvel appétit de
vivre et un désir effréné de rattraper le temps perdu.
Economique, cette bonne à tout faire devient rapidement l’une
des "reines des populaires". En permettant à plusieurs générations
de Français de goûter aux joies de l’automobile.
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 | Renault
Dauphine (1956-67) : la "p’tite reine"
"Puisque la 4 CV est la reine du marché, celle-ci sera sa Dauphine",,
déclare l’un des administrateurs de la Régie lors de la
présentation du prototype.
Première voiture française produite à plus de deux millions
d’exemplaires, cette petite familiale, avec ses rondeurs attachantes,
symbolisera la montée en puissance de Renault.
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 | Renault dévoile la R16
Croissance économique endiablée, détente entre les deux "Grands", les cheveux s'allongent et les jupes raccourcissent... Dans ce climat apaisé et prospère, Renault innove en lançant la première berline à carrosserie cinq portes: la R16.
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 | Renault Reinasstella
A l'aube des années trente, Louis Renault est devenu le plus puissant constructeur automobile d'Europe. Symbole de cet empire industriel, la prestigieuse 40 CV commence à accuser le poids des ans tout au sommet de la gamme et il devient urgent de lui trouver une remplaçante. Auréolée de gloire, la puissante reine des années folles ne rend pas la tâche facile. Renault va devoir innover et se surpasser. Les ingénieurs trouvent leur inspiration aux Etats-Unis et c'est presque une réplique de grande et belle américaine qui sort de l'usine de Billancourt à l'automne 1928.
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 | SIMCA/TALBOT ARONDE
Lorsqu'en novembre 1934, un groupe d'industriels et de financiers décide de créer la S.I.M.C.A. (Société Industrielle de Mécanique et Carrosserie Industrielle), il ne s'agit encore que d'assembler en France des modèles Fiat conçus à Turin. Si la marque connait d'abord la notoriété avec la Simca 5 (une copie de la célèbre 500 Topolino), puis à la Libération avec une Simca 8, dérivée de la Fiat 1100, elle souhaite cependant se démarquer de la maison-mère. Henri-Theodore Pigozzi, son bouillant administrateur nourrit, en effet, d'autres ambitions et veut faire de Simca une marque française à part entière.
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Simca 1000 (1961-1978) : la petite hirondelle de Poissy
Elle était
aérodynamique comme une boîte d’allumettes et adorait
les glissades. "Tout à l’arrière" comme
sa concurrence directe, la Renault Dauphine, la Simca 1000 arriva à point
pour hisser la marque de Poissy au rang de grand constructeur. |
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Talbot Sunbeam Lotus (1977-1981) : Mon nom est personne
Dans sa courte carrière, elle s'est appelée successivement Chrysler, Sunbeam, parfois Simca et enfin Talbot. Incapable dans ce chaos de se faire un nom, cet ultime fruit d'une industrie britannique décadente devra s'adjoindre un cinquième patronyme pour sortir de l'anonymat. Siglée Lotus et devenue audacieuse, elle s'offrira même un championnat du monde des rallyes. |
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Alpine A110 1600 SX, Berlinette, A 310
Citroën, 2CV, DS, CX, Ami 6, traction 11 cabriolet, Traction, 5CV
Gordini R8
Matra Rancho, bagheera
Panhard 24 CT
Peugeot
205, 504, 404, 403, 403 D, 403 Cabriolet, 402
Renault
Espace 1, 5, 4L, 10, 4cv, Dauphine, 16, Reinasstella
Simca Aronde
Talbot Sunbeam Lotus
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