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Histoire
des modèles - Fiche collection
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 | Ferrari 250 GTO : la divine
Aussi à l'aise sur la route que sur la piste, la Ferrari 250 GTO symbolisait idéalement le concept de Grand-Tourisme. Belle à couper le souffle, elle est aujourd'hui encore la plus convoitée des Ferrari de collection. La plus chère aussi...
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 | Ferrari Daytona : Enzo voit rouge !
Depuis l'aube des années cinquante, la berlinette à moteur avant est une tradition chez Ferrari, presque un label. Pourtant, en 1966, Feruccio Lamborghini décida de faire mieux en présentant une GT à moteur central: la Miura. Son succès, son audace et surtout les performances de son moteur V12 ne pouvaient qu'agacer (et le mot est faible!) Enzo Ferrari. Du haut de son repère de Maranello, il faisait tonner un nouveau commandement destiné à ces adorateurs d'idoles modernes : "le cheval ne pousse pas la charrette, il la tire". Ainsi, la nouvelle 365 GTB4, dont la présentation est programmée pour l'automne 1968 sera bien une berlinette traditionnelle à moteur avant.
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 | Dino Ferrari 246 GT (1969-74) : Amicalement vôtre
Dépourvue du célèbre petit cheval cabré, la Dino n'en est pas moins une Ferrari à part entière. Avant d'être immortalisée par la série TV "Amicalement vôtre", elle était déjà la Ferrari de route la plus moderne de son temps. La plus craquante aussi!
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 | Ferrari F 40 : la quarantaine rugissante
Pour célébrer dignement le 40e anniversaire de la naissance de Ferrari, le Commendatore imagina une voiture hors du commun : la F 40. Directement issue de la lignée des grandes "GT" de la marque (250 GTO, Daytona, 512 BB), elle affiche l'ambition de surclasser tout ...
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 | Ferrari Mondial (1980-1993) : apparences trompeuses
Une ligne d'une sobre élégance mais, sans grande personnalité. Pire, des allures de petite bourgeoise avec ses quatre places... Même pour certains inconditionnels de la marque, elle n'a vraiment pas l'allure d'une Ferrari. Et pourtant, la Mondial ne possède guère le tempérament d'une paisible familiale.
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Fiat 124 Sport Spider (1966-72) : indémodable
Présenté au Salon de Turin 1966, en même temps que le superbe Spider Fiat à moteur Dino Ferrari, le cabriolet 124, un peu trop sage et presque timide, semble préférer se faire oublier. L’éclipse ne durera que le temps d’un salon. La sobriété de sa ligne, associée il est vrai à des tarifs attrayants, sera finalement la clef d’un succès commercial durable |
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Fiat 500 (1957-75) : le pot de yaourt
Au milieu des années cinquante, en plein décollage économique, l’Italie se motorise à pas de géant. Pourtant, l’automobile reste un luxe inaccessible à la majorité des familles. Dans ce contexte, où les Vespa pétaradantes sont les reines de la rue, Fiat décide de mettre l’Italie sur quatre – petites – roues, avec sa nouvelle 500. |
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Fiat
Dino V6 (1966-74) : la Ferrari de chez Fiat
Fille de l’impératrice de Turin et du magicien de Maranello,
la Dino est promise au plus heureux des destins. Habillée par deux
des plus illustres carrossiers du moment, sa silhouette sensuelle et galbée
fait chavirer tous les cœurs lors de son baptême à Turin. |
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Fiat X1/9 (1972-1988) : l’enjôleuse
Minuscule et anguleuse, la Fiat X1/9 ressemble à un gros jouet. Frimeuse sans être prétentieuse, amusante à conduire à défaut d’être sportive, elle fait partie de cette race de voitures inclassables. En dépit de ses lignes modernes, elle vient d’une autre époque. Celle d’avant la crise. Vous vous souvenez ? Le temps de la croissance, du plein emploi, de la société de consommation, des cheveux longs et de la musique pop... L’insouciance des années 70 avant la tempête de 1990. |
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Lamborghini Countach
"Countach" se serait écrié Nuccio Bertone en découvrant sa dernière réalisation, tout juste habillée de sa robe jaune citron. Ce juron piémontais, équivalent de notre "P..., qu'elle est belle !", gravé sur son capot arrière, d'abord comme une bonne plaisanterie, va lui fournir un nom de baptême parfaitement approprié. Marcello Gandini, chef du projet, a dû pousser ses conceptions esthétiques à l'extrême pour assurer dignement la succession de sa Miura. Le prototype dévoilé au Salon de Genève 1971 représente la forme la plus achevée d'une ligne cunéiforme, inaugurée avec la "Carabo", devenue ensuite outrancièrement anguleuse sur le projet Lancia Stratos.
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 | La
Lamborghini Miura
Première "Grand Tourisme" à moteur central, la sublime
Miura offre à la jeune société Lamborghini une renommée
mondiale. Près de 40 ans plus tard, la belle n’a pas pris une
ride et demeure le symbole d’une époque où la passion se
vivait sans retenue.
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 | Lamborghini Espada
Après le succès de la Miura, la vengeance de Ferruccio Lamborghini est enfin assouvie. Il vient de prouver à Ferrari qu'il est capable de le battre sur son propre terrain.Il sait aussi que son illustre rival, stimulé par l'affront, se prépare à passer à l'offensive. Lamborghini doit maintenant consolider la position de sa jeune société et lui donner une véritable dimension industrielle. Ni la Miura trop exclusive, ni la 350 GT en fin de carrière ne peuvent assumer ce rôle. L'avenir passe forcément par la réalisation d'une grande routière destinée à une clientèle plus bourgeoise, autant soucieuse de confort que de performances. Chargé du projet, Bertone présente au Salon de Genève 1967 la Marzal, un prototype révolutionnaire.
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LANCIA
FULVIA 1 300 (1967-1976) : double jeu
La jolie petite Fulvia cache bien son jeu. Sous son allure élégante,
un peu frêle, presque féminine, elle dissimule un tempérament
de feu et une agilité peu commune. Une authentique sportive
en robe de soirée !
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 | Maserati A 6G-54
L'année 1947 s'inscrit comme une date importante dans l'histoire de la firme au Trident. Ponctuée par le départ des trois frères Maserati, elle marque également la rupture avec un passé exclusivement sportif. Installée aux commandes, la famille Orsi souhaite désormais produire, dans un but commercial, des modèles conçus pour un usage routier. La nouvelle génération de moteurs six cylindres mise en chantier pendant la guerre va donner l'impulsion au projet. La Maserati de "tourisme", carrossée par Pininfarina, apparaît au Salon de Genève en mars de la même année. Anguleuse, sans charme, elle n'a rien pour terrifier la concurrence, d'autant que son moteur ne libère que 65 chevaux. Fade et décevante, la première A 6 (A pour Alfieri, le frère disparu, et 6 pour six cylindres) appelle logiquement une évolution plus téméraire.
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 | Maserati Bora : fille du Vent
Première Maserati de série à moteur central, la Bora s'attaque à un marché difficile, déjà occupé par la Lamborghini Miura et la Ferrari Daytona. Proche en performances de ses concurrentes, elle offre un confort et une facilité de conduite supérieurs.
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 | Maserati Ghibli
Dévoilée au Salon de Turin de 1966, la Ghibli est la première sportive authentique présentée par Maserati depuis une décennie. Dessinée par Giugiaro, pour le compte de Ghia, elle apporte également un élan de modernisme dans une gamme dominée par des modèles aux carrosseries surannées, lourdes et anguleuses. En dépit d'un gabarit impressionnant, ce coupé rompt délibérément avec les précédentes réalisations de la marque par la fluidité et le dépouillement de sa silhouette.
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Alfa Romeo 6C-1750, Alfasud, Spider Duetto, Spider, Sprint, Montreal
Autobianchi Primula
Bugatti royale, 35
Ferrari 250 GTO, Daytona, 246 GT, F40, Mondial
Lamborghini
Countach, Miura, Espada
Lancia
Fulvia 1 300
Maserati
A6 G-54, Bora, Ghibli, Indy
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