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PSA : la famille Peugeot veut remonter au capital

Dans Economie / Politique / Finance

PSA : la famille Peugeot veut remonter au capital

Peugeot va mieux, on le sait. Sous la conduite de Carlos Tavares, le constructeur s'est redressé et a bouclé en 2015 son premier exercice bénéficiaire depuis 2010, avec un résultat net de 1,2 milliard d'euros. Une embellie aux vertus multiples et qui va jusqu’à réconcilier la famille éponyme elle-même. Un exploit lorsque l’on recense une centaine de membres. Mais les voilà d’accord pour remonter au capital d’une entreprise à la destinée partagée avec l'État et le Chinois Dongfeng.

Un constructeur Dongfeng qui n’était pas vu d’un bon œil par la famille et c’est d’ailleurs parce que Thierry Peugeot n’en voulait pas qu’il a été débarqué, il y a deux ans, du conseil de surveillance du constructeur automobile français. Mais tout ça, c’est de la vieille histoire. Depuis, l’État a déclaré que sa présence au capital n’avait pas vocation à être éternelle. Ceci dans une conjoncture favorable à une revente d’actions dont le cours a doublé depuis l’investissement initial de 800 millions d’euros. Pour le moment, aux termes de l'accord scellé entre l'État, Dongfeng et les Peugeot, aucun des actionnaires n'a le droit de monter au-delà de 14,1 % du capital sans l'autorisation des deux autres.

Reste que la bonne santé et les déclarations de l’État ont réveillé la famille. « On peut fournir l'effort, il faut y aller franchement », a martelé Thierry Peugeot, président du conseil de surveillance de PSA Peugeot Citroën (devenu Groupe PSA) de 2002 à 2014. « On est très nombreux à être sur la même longueur d'onde » assure-t-il. « S'il y a une opportunité, il faudra l'étudier de très près », ajoute de fait Charles Peugeot, le fils de Robert et membre du conseil d'administration d'EPF, la holding familiale. En écho, Robert Peugeot, président de FFP, l'une des deux holdings familiales, qui dispose d'actifs supérieurs à trois milliards d'euros répartis notamment chez Seb, Ipsos et Orpea affirme : « La famille reste ouverte à une remontée significative au capital ». Mais il précise : « nous n'avons pas des moyens illimités ». À suivre…

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Commentaires (25)

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Ou comment avouer qu'ils n'ont plus voulu faire d'effort depuis longtemps et qu'il ai fallut qu'un optimiste leur prouve que l'automobile française à encore une place sur le marché mondial... c'est triste quand même...

Par

Bref si ils rachètent leurs actions il ne faudra plus bouffer le poignon à tous va, et heureusement que les Chinois étaient là .

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En réponse à n1cool

Commentaire supprimé.

La holding Renault-Nissan,là ou on prend les décisions du groupe,est en Hollande.La direction Renault en France n'a que l'autorisation de dire amen.Et sans la protection de l'Etat,Peugeot aurait disparu et Renault ne se sentirait pas bien.

Par

En réponse à p.martin.pm

La holding Renault-Nissan,là ou on prend les décisions du groupe,est en Hollande.La direction Renault en France n'a que l'autorisation de dire amen.Et sans la protection de l'Etat,Peugeot aurait disparu et Renault ne se sentirait pas bien.

Aîe Moulache , t'as lu ?

Ouille ! .

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houla, va encore y avoir du grabuge financier a ce train-la...

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Les grands stratèges de l'automobile que sont les Pijo sont totalement décrédibilisés depuis des décennies.

Et ce que rapporte cet article ne fait que les enfoncer encore plus (on dirait des industriels du 19e siècle ou du début du 20e).

Heureusement que les chinois étaient là pour sauver Pijo et pour une fois, l'état à jouer son rôle en sauvant une partie de l'industrie française.

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En réponse à Paulo700

Aîe Moulache , t'as lu ?

Ouille ! .

Il en va des marques françaises comme des autres marques.C'est une alliance avec un autre constructeur ou l'état si on n'a pas la taille.Combien de constructeurs n'ont que le nom d'origine?.Et les "bigs"ne sont pas l'abri.GM sans la complicité criminelle des institutions et l'aide de l'état,aurait été (aurait dû) rayée de la carte.

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ah non pas les Peugeot, ils vont encore nous foutre des banquiers à la tête de PSA :bah:

Pitié pour PSA les Peugeot allez faire autre chose, vous n'avez absolument pas le talent de votre ancêtre Armand, lancez vous dans le vin en rachetant des châteaux et domaines ou dans l'import de produits asiatiques en concurrençant Tang et Paris Store :oui:

Par

En réponse à zemik

ah non pas les Peugeot, ils vont encore nous foutre des banquiers à la tête de PSA :bah:

Pitié pour PSA les Peugeot allez faire autre chose, vous n'avez absolument pas le talent de votre ancêtre Armand, lancez vous dans le vin en rachetant des châteaux et domaines ou dans l'import de produits asiatiques en concurrençant Tang et Paris Store :oui:

Pourquoi il y a un domaine où ce ne sont pas les banquiers qui tirent les ficelles ?

Par

En réponse à shaq46

Pourquoi il y a un domaine où ce ne sont pas les banquiers qui tirent les ficelles ?

Il faut appliquer le droit maritime ou quelque chose d'approchant: La cargaison à la dérive appartient à celui qui la sauve. L'Etat n'a pas vocation à rester, certes, mais la famille Peugeot n'a plus vocation à remonter au capital car elle ne s'est pas mise en danger pour sauver son entreprise quand il le fallait. Elle a donc perdu ses droits d'interlocutrice privilégiée, c'est un candidats potentiels au rachat d'actions, un parmi d'autres! point barre .

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