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Sécurité routière : le nouveau dépistage de la drogue présenté

Dans Moto / Pratique

Sécurité routière : le nouveau dépistage de la drogue présenté

Du 4 au 22 novembre, la sécurité routière va particulièrement sur le fléau de la conduite addictive. Il n'y a pas si longtemps, la thématique tournait exclusivement autour de l'alcool. Mais aujourd'hui, c'est l'usage de plus en plus constaté de produits stupéfiants qui inquiète. Un phénomène qui a poussé les autorités à revoir leur procédure de dépistage.


Détecté un conducteur sous l'emprise d'un produit stupéfiant, cela relève aujourd'hui du parcours du combattant. Lorsqu'une personne est contrôlée, un premier test salivaire permet d'indiquer la consommation – ou non – de stupéfiants. Si le résultat est positif, une escorte policière emmène l'individu faire une prise de sang dans un hôpital, afin de faire valider ce premier résultat.


A partir du 1er janvier prochain et suite à une expérimentation réussie cette année dans onze départements, ce type de dépistage va gagner en rapidité. Il y aura deux tests salivaires. Les deux prélèvements seront effectués au bord des routes par les forces de l'ordre, puis envoyés à un laboratoire. Les résultats seront retournés à la police et permettront d'établir le délit. Et le délégué interministériel à la sécurité routière Emmanuel Barbe prévient : ce type de contrôles va être démultiplié.


On entend par produit stupéfiant les substances comme le haschisch, la cocaïne, héroïne ou encore les amphétamines. Contrairement à la consommation d'alcool, leur usage est prohibé. Il constitue un délit de conduite sous stupéfiant qui existe depuis 2003. La Mission interministérielle de lutte contre les drogues et conduites addictives (Midelca) a montré que la consommation de stupéfiants, et surtout de haschisch, était en progression.


Parmi les 3 461 personnes décédées sur les routes en 2015, 23 % d'entre elles, soit 790 personnes, ont trouvé la mort dans un accident impliquant un conducteur positif aux stupéfiants, selon l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière. La moitié des gens ayant consommé des drogues ont également pris de l'alcool au-delà des doses autorisées.


Les personnes qui conduisent après usage de stupéfiants sont passibles de deux ans d'emprisonnement et d'une amende de 4 500 €. Si elles ont également bu de l'alcool, elles risquent trois ans de prison et 9 000 € d'amende. Cela s'accompagne d'un retrait ou d'une suspension de permis.


Commentaires (4)

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Par Anonyme

Franchement ils ne savent plus quoi faire pour enmerder le monde !!!

Par Anonyme

 Toujours pas de notion de durée entre le controle et le dernier pétard ? Toujours aucune idée sur le temps que le thc met a quitter l'organisme non plus ...  Donc le gars  qui fume son pétard le soir, prend sa voiture le lendemain pour aller au boulot peut encore se faire controler positif... normal ...   

Par Anonyme

Emmerder le monde, vite dit. Les stupéfiant ne sont pas en vente libre. Effectivement il pourrait y avoir un taux comme l'alcool. Sauf que, l'acool est légal, pas la drogue. Je dirais que chaque automobiliste sous stupéfiant devrait être verbalisé, avec une sanction plus lourde à partir d'un certain taux.

Par Anonyme

 moi je dis "tolérance zéro", et basta!  Je ne bois pas, je ne fume pas, je ne me drogue pas.  Je suis pour plus de contrôles, et en cas de récidive, déchéance à vie.

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