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Sécurité routière: les piétons et les cyclistes plombent les statistiques

Dans Moto / Pratique

Sécurité routière: les piétons et les cyclistes plombent les statistiques

Vous l'avez découvert hier avec effarement, le chiffre des morts sur la route est reparti à la hausse. Et l'heure est grave puisque 2014 s'annonce, à ce rythme d'inflation, comme plus meurtrière que le millésime 2013. On y est même presque déjà car rien qu'en comparant ces 10 premiers mois de l'année avec ceux de l'année dernière, on constate que le nombre de tués et de blessés sur les routes ont respectivement augmenté de 4,1 % et de 2,1 %. Du jamais vu après douze années de baisse ou de stagnation. On va donc ressortir les radars et faire grimper le taux de répression. Problème : ce sont les piétons et les cyclistes qui plombent les statistiques.


Une particularité qui a sans doute échappé à l'incontournable responsable de la ligue contre la violence routière, Chantal Périchon. Pour elle, pour sauver plus de piétons et de cyclistes, il faut impérativement réduire la vitesse autorisée de 90 à 80 km/h sur les routes secondaires. Pourtant, les chiffres sont là : l'évolution de la mortalité de ces usagers non motorisés cumulée sur 12 mois a respectivement augmenté de 7 % et de 6 %. Alors quel rapport avec la limitation de la vitesse sur les départementales ?


Les spécialistes pour analyser la récolte plus abondante de la grande faucheuse du bord de chaussée notent que l'automne avait des airs d'été indien incitant au trafic routier et que la 4G de nos téléphones portables nous permet d'être mieux et donc plus souvent connectés. Mais moins concentrés sur le cycliste qui s'est vu donner l'autorisation par le code de la route de griller le feu rouge ou de remonter une rue en sens interdit. Là aussi, rien à voir avec la vitesse et les radars.


Enfin, les experts reconnaissent que les conduites addictives, soit avec de l'alcool et/ou de la drogue, ne sont pas pour rien dans les causes des accidents mortels. Un phénomène de santé publique qui dépasse la compétence des radars. Alors ? Mme Périchon insiste : les départementales, c'est 57% des tués. Militez donc, Madame, pour la gratuité des autoroutes. Vous feriez alors vraiment oeuvre utile.


Commentaires (6)

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Par Anonyme

 J'ai eu au mois de septembre un accident de moto j'étais à la vitesse supersonique de 60.70 km heures. je suis tombée parce qu'il y avait des plaques de gravillons étalées par les services compétents. Les fortes chaleurs du mois de septembre le goudron sur les gravillons avaient fondu. Je conclus donc que pour éviter ce problème il faut baisser la vitesse à 50 km heures, j'ai bien tout compris?

Par Anonyme

@la glissade : non, t'as rien compris! tu es tombée parce que t'as pas d'expérience, mais bon la prochaine fois tu feras sûrement plus attention...

Par Anonyme

Mais qui donc tue et blesse des cyclistes et des piétons? Et dans quelles circonstances? Alors qui "plombe" les statistiques?

Par Anonyme

C'est incroyable de ne pas réussir à faire le lien entre la vitesse des véhicules motorisés et la mortalité des piétons et des cyclistes. En effet, peu de piétons ou cyclistes meurent en glissant dans des ravins, et la majorité des décès cyclistes se produisent justement sur les routes de campagnes où les motorisés vont souvent trop vite. Pareil en ville pour les piétons où l'on sait que lors d'un choc à 30 km/h, le piéton à toutes les chances de rester en vie alors qu'à 50, il a toutes les chances de mourrir

Par Anonyme

 L'augmentation de la mortalité des piétons serait due aux accidents entre piétons, puisque les voitures n'ont rien à y voir... Elle est excellente celle-là ! Et puis, tant qu'à faire, autant se renseigner un peu avant d'écrire des âneries : les double-sens cyclistes ont fait très précisément 0 mort depuis leur mise en place il y a trois ans. Enfin, le trafic cycliste a augmenté de bien plus que 6% en un an. Il est donc assez logique 1/ que l'accidentalité cycliste augmente aussi 2/ d'adapter la route et ses règles d'utilisation en tenant compte l'évolution de son usage.   

Par Anonyme

Incroyable de tout mélanger comme ça en quelques phrases ! Et de faire dire n'importe quoi aux statistiques sur les accidents de la route ! Attribuer le surcroît d'accidents impliquant un cycliste aux DSC et au "Laissez passer" cycliste, qui sont et d'une non accidentogènes (hé oui, relisez les statistiques et les circonstances des accidents mortels ou pas, c'ets édifiant et ça évite d'écrire n'importe quoi), et de deux, habituellement situés en pleine agglo, c'est carrément comique, puisque quelques lignes plus loin, l'article rappelle (à raison) que c'est sur les départementales hors agglo que ça se passe ! Et là ça n'a jamais changé, ce sont les endroits les plus dangereux pour les cyclistes (et les piétons, en l'occurence) du fait du non respect par les motorisés des limites de vitesse,  et c'est constant depuis des années. N'importe quoi ! 98% des accidents mortels sur la route impliquent au moins un véhicule motorisé. Un point, un trait. Encore un peu et on croirait presque que ce sont les cyclistes et les piétons qui sont dangereux. Le monde à l'envers.

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