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Stage de pilotage : Il faut le vivre (partie 2)

Dans Moto / Sport

Stage de pilotage : Il faut le vivre (partie 2)

.....Ordre de ne pas se doubler et de conserver sa position tout au long des passages afin que l'instructeur puisse s'y retrouver et nous faire les commentaires adéquats. Il ne faut pas rêver, il y a souvent des choses qui ne vont pas. Il faut faire attention à ne pas partir trop tôt après son prédécesseur s'il est moins rapide pour ne pas le rattraper pendant le parcours.


Stage de pilotage : Il faut le vivre (partie 2)


Sinon, les premières sensations arrivent au fur et à mesure, les sliders commencent à toucher le sol. La vitesse augmente et la marge semble s'accroître. La journée se passe à merveille. Quelques-uns, malgré les rappels incessants des moniteurs, se sont pris pour Valentino et ont eu quelques soucis. Mais dans l'ensemble, les gens ne sont pas là pour prendre des risques. Il y a une part non négligeable de filles d'ailleurs (au moins un tiers), ce qui est fort agréable.


On rentre ensuite à l'hôtel, la soirée est très conviviale voir même trop. On se couche un peu tard et après quelques verres.


Le réveil le lendemain est difficile, la tête est douloureuse et les jambes sont lourdes. On ne m'y reprendra plus. Si j'ai l'occasion de refaire un stage, je me coucherai comme les poules.


Pendant la matinée, on fait le troisième tiers du circuit non encore exploré.


Vient alors ce que l'on attend tous, l'après-midi, où l'on pourra faire des tours complets de circuit. Deux groupes sont faits par niveau.


Mon groupe part et je m'élance dans le grand bain. Je fais deux tours de chauffe puis c'est vraiment parti.



J'essaie de reproduire ce que l'on m'a appris pendant ces deux jours. Je m'aperçois qu'il est vraiment dur de ne pas faire d'erreur et de faire des tours réguliers. Les trajectoires sont tellement techniques sur ce circuit que si on n'est pas sur la bonne dans un virage, c'est les deux virages suivant qui en pâtissent.


Je me rends compte que j'ai retenu tout ce qui nous a été dit même si le mettre en pratique s'avère difficile.


Stage de pilotage : Il faut le vivre (partie 2)


Plusieurs sessions se reproduisent tout au long de l'après-midi.


Nous finissons épuisés physiquement et moralement par tant de concentration et d'adrénaline.


Plus qu'à remettre les motos sur la remorque et à repartir.


En rentrant, on repense alors à tout ce que l'on a vécu, on repense à ce triple gauche de folie, ces virages en aveugle, ces montées, ces descentes et toutes ces sensations.


Pour faire un bilan sur mes deux jours, je dirais que si l'on a les moyens de faire un stage de ce type, ne serait-ce qu'une fois dans sa vie, il ne faut pas hésiter.


Cela nous donne vraiment une meilleure maîtrise sur route et cela nous apporte le plein de sensations. De plus, Maccio and Co sont vraiment très sympas et très pédagogues, ce qui permet d'avoir de bons conseils en toute convivialité.


Stage de pilotage : Il faut le vivre (partie 2)


Cela nous permet également de beaucoup relativiser sur la route. On sait alors que l'on ne pourra jamais avoir autant de plaisir et qu'il ne sert à rien de prendre des risques inutiles.



Pour la première partie, c'est par ici.


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