Caradisiac utilise des cookies pour assurer votre confort de navigation, à des fins statistiques et pour vous proposer des services adaptés. En poursuivant votre navigation, vous en acceptez l'utilisation. En savoir plus

 

Superbike - Interview Loïc Napoleone: Celani, c'est fini !

Dans Moto / Sport

Superbike - Interview Loïc Napoleone: Celani, c'est fini !

Loïc Napoleone vient donc de subir le même sort que Karl Muggeridge au sein du team Celani Suzuki. La structure transalpine qui a changé son Australien pour le compatriote Polita, qui va payer son guidon en mondial Superbike, a ainsi fait de même pour son aventure en 1000 Superstock en mettant sur la GSX/R jusque là dévolue à notre Français un Giugliano plus riche. Explications:


Loïc, te voilà donc sorti de l'équipe Celani !


Hé oui, c'est arrivé. Le team est pendu. Du jour au lendemain, ils m'ont demandé 30 000 euros pour faire le championnat d'Italie plutôt que les 15 000 prévus. Je ne suis pas du genre à avoir un budget illimité et évidemment, ça ne l'a pas fait.


Comment ce sont passées les deux dernières courses de Misano et de Donington ?


Mal ! A Misano, on a fait une bonne qualif où je tournais dans un bon 1'40. Pour la course du matin, il a plu et l'équipe a configuré la moto pour piste mouillée. Puis il y a eu l'incident du départ et l'épreuve a été reportée l'après-midi où il a fait sec. Là je ne pouvais pas faire mieux que 1'42. Deux seconde de perdu, tu te rends compte ! Le train avant n'était plus du tout le même. Pour moi, ils n'ont pas reporté les réglages et j'ai roulé avec une moto pour la pluie. Mais ils ont dit que c'était de ma faute, que c'était dans ma tête. Alors j'ai dit basta, c'est moi !


Superbike - Interview Loïc Napoleone: Celani, c'est fini !


Et Donington ?


Piégé en qualification, comme Berger. Il a plu puis ça s'est mis à sécher. J'attendais que le team m'autorise à revenir dans les stands pour monter les secs. L'ordre n'est jamais venu et de la troisième place, je me suis retrouvé vingt septième. En course, j'ai remonté avec Berger, mais je ne suis pas premier au championnat, si bien que lorsque Maxime passait, les autres refermaient tout de suite la porte ou essayaient de me repasser au freinage. Deux pilotes m'ont tapé et j'ai dû faire des accélération de fou pour m'en débarrasser. J'ai donc ruiné mes pneus. je finis quand même onzième.



Puis c'est la rupture avec Celani.



Oui, les prix ont soudainement augmenté. C'est dur pour toutes les équipes en ce moment.


Et maintenant ?


Je me suis trouvé une Yamaha chez Play Bike pour faire le championnat d'Italie où je suis classé quatrième. Pour le mondial, je négocie une autre R1 chez RCGM pour être à Brno. On verra. C'est comme ça, c'est la vie !


Mots clés :

Commentaires (0)

Déposer un commentaire

Pour déposer un commentaire, veuillez vous identifier ou créer un compte.

Identifiez-vous

Se connecter ou S'inscrire