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Tesla est le deuxième constructeur américain… En bourse

Dans Economie / Politique / Finance

Tesla est le deuxième constructeur américain… En bourse

C’est le symbole d’un écart conséquent entre deux mondes qui font débat : celui de la finance et de l’économie réelle. Pour le coup c'est un choc électrique. Tesla nous éclaire en effet sur ce courant si particulier qu’il est réservé à des initiés branchés. Ainsi, aux États-Unis, Tesla est carrément devenu le deuxième constructeur automobile. Avec ses moins de 100 000 voitures produites par an, la marque pousse Ford et les six millions de véhicules sortis de ses usines. Mais en bourse, on raisonne différemment.

Tesla pèse à présent 47,35 milliards de dollars. Une sacrée somme qui fait du blason d’Elon Musk le deuxième constructeur automobile américain par sa capitalisation boursière. À ce titre, Ford est devancé de deux milliards de dollars tandis que la General Motors n’a plus qu’une avance de quatre milliards.

Pour les actionnaires, Tesla c’est du pain béni : depuis son introduction en Bourse en juin 2010, la valeur du titre a été multipliée par près de 20 et culmine aujourd’hui à 294 dollars. Pourtant, les bénéfices ne sont pas au rendez-vous et Tesla ne repose que sur deux modèles, le Model S et le Model X tandis que si le Model 3 connaît déjà le succès d’estime, le plus dur reste à faire : le produire suffisamment pour satisfaire la demande séduite par les 35 000 dollars en tarif de base. Tesla a déjà reçu près de 400 000 précommandes.

Mais ça, c’est dans la vie réelle. La bourse, c’est un autre univers. Fondé en 2003 par le milliardaire Elon Musk, Tesla est la coqueluche des investisseurs, persuadés du potentiel extraordinaire de la société, du moins pour ceux qui n’ont rien à cacher.

Pourtant, les nuages noirs se regroupent au-dessus du monde automobile. Si les ventes sont en croissance sur un an, les stocks sont à leur plus haut depuis plus d'une décennie, les promotions sont importantes, la durée des crédits s'est allongée et les taux d'intérêt remontent. Autant d’éléments qui impactent sur la confiance dans les marques traditionnelles. Mais qui ne touchent pas celle donnée à Tesla.

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Commentaires (24)

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Par

Elon suit visiblement le cours de bourse de sa boite....petit régime à prévoir avant l'été....

Par

La capitalisation en bourse, ça veut absolument rien dire!

Apple est derrière Samsung en CA et bénéfices derrière le consortium Samsung (toutes activités confondues) pourtant Apple est dans les 500 G$ de capitalisation là ou le coréen est dans les 300 G$...

Tout ça c'est de la magouille de banquier!

Par

Et dire que certains pensent encore que le millionnaire Musk est là pour le bonheur de la planète.... Tesla, l'électrique au compte-gouttes pour les Elites, employés quasi tous en contrats précaires et payés au lance pierres, technologie de niche qu'il sait vouée à l'échec à moyen terme car il est impossible d'avoir un parc mondial ne serait-ce de 10% électrique ( production/recyclage batteries ultra problématique, production d'électricité impossible sans implantation de milliers de centrales nucléaires) et vus ses autres projets en cours avec ses lanceurs et moteurs de fusées pour touristes spatiaux fortunés, on est à un milliard d'années lumières de l'écologie.

Par

Comme Macron chez nous, tout est basé sur du virtuel. Vivement qu'on sorte de la matrice et que les masques tombent.

Ciao belli

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MDR devant Ford en capitalisation boursière xD c'est du délire total. Tesla va tomber très haut quand ça ira moins bien.

Par

Tesla est un nain sur tous les plans face aux autres constructeurs.

Et ça sera le plus grand fiasco industriel et économique de l'histoire automobile. Lorsque leurs batteries seront obsolètes ça va vite déchanter (GigaFactory). Et tous les titres en ce moment sont à des valeurs délirantes (ratio cours/CA), rien à voir avec leur véritable valeur vu le contexte outre Atlantique. Lorsque les bulles vont éclater ça être joli...

Par

En réponse à Azzurra1

Commentaire supprimé.

Je n'ai pas du tout le même point de vue que toi, sur tes attaques envers mes parents.

Tu as décidément la mémoire très courte et tu es toujours aussi insultant.

Par

En réponse à Azzurra1

Comme Macron chez nous, tout est basé sur du virtuel. Vivement qu'on sorte de la matrice et que les masques tombent.

Ciao belli

Virtuel comme les jobs de madame Fillon et ses enfants?

Ou comme les attachés parlementaires européen du FN?

Par

En réponse à atom_31

Virtuel comme les jobs de madame Fillon et ses enfants?

Ou comme les attachés parlementaires européen du FN?

L'un comme l'autre c'est bien du réel,du palpable.

Par

Un cours de bourse reflète NORMALEMENT la valeur intrinsèque de l'entreprise ainsi que la probabilité de ses bénéfices futurs.

De plus en plus c'est le second point qui prédomine ce qui peut conduire à des niveaux boursiers aberrants.

Et c'est manifestement le cas pour Tesla qui vent 100 fois moins de voitures (!!) que Ford et qui à ce jour n'a fait que collectionner les pertes financières et les désillusions. ( qualité /fiabilité douteuses).

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