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Hybride, électrique : quelles voitures pour rouler propre ?

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, mis à jour

De plus en plus de Français font l’acquisition d’un véhicule hybride ou électrique. De là à remplacer les voitures thermiques, il y a encore un pas. Mais la perspective est, chaque année, de plus en plus probable. Tour d’horizon des récents progrès réalisés par les constructeurs sur ces segments.

Hybride, électrique : quelles voitures pour rouler propre ?

Avec plus de 500 000 véhicules électriques en circulation, dont près de 150 000 nouvelles ventes sur la seule année 2017, l’Europe va finir par faire figure d’eldorado de la mobilité électrique. Pour sa part, la France joue l’un des premiers rôles en la matière puisque 30 000 voitures électriques s’y sont écoulées sur la seule année 2017.

L’électrique, des progrès fulgurants


Aujourd’hui largement dominé par le duo Renault Zoé – Nissan Leaf, le marché de l’électrique devrait s’étoffer dans les prochaines années. Le commun des mortels ne disposant pas des 60 000 euros (minimum) nécessaires à l’acquisition d’une luxueuse Tesla Model S, le segment des berlines électriques devrait faire l’objet d’une belle bataille.

De PSA à Toyota en passant par Porsche, les constructeurs affûtent leurs armes. Le groupe Volkswagen (VW, Audi, Seat, Skoda) ambitionne ainsi de commercialiser 80 modèles de voitures électriques d’ici 2025. Et ses récents concept-cars I.D. (Buzz, Crozz, Vizzion) qui ont écumé les salons depuis 2017 vont même plus loin, en cumulant mobilité électrique et autonomie…

Dans l’intervalle, le principal enjeu reste celui de l’autonomie. La Zoé et la Leaf en revendiquent aujourd’hui plus de 400km, l’Opel Ampera-e plus de 500 et Elon Musk annonce, côté Tesla, le lancement en 2020 d’un modèle capable de parcourir 1200km d’une seule traite… Côté recharge, la tendance est également au beau fixe, puisque 17 000 bornes maillent désormais le territoire national. Il est donc désormais possible de partir en vacances à l’autre bout de la France en électrique.

Seul inconvénient : le prix d’achat, toujours largement supérieur à un modèle thermique. Celui-ci peut tomber à moins de 20 000 euros si vous louez votre batterie (pour une Nissan Leaf). Toutefois, la location vous coûtera dans ce cas-là 69 euros par mois, ce qui revient au prix d’un plein d’essence. Pour remédier à ce problème, Valeo a récemment présenté un prototype de citadine électrique commercialisée 7 500 euros seulement, mais dont l’autonomie demeurera limitée à 100km. Payer ou conduire (loin), il faut encore (un peu) choisir.

L’hybride fait de la résistance


S’il y a un problème que l’hybride ne connaît pas, c’est précisément l’autonomie. Avec une consommation souvent inférieure à 2 litres/100km, l’hybride est idéale pour tous les usages et n’est pas soumise aux restrictions de circulation en cas de pollution. Début 2018, il se vendait en moyenne chaque mois quatre fois plus d’hybrides que d’électriques, preuve de l’attrait de cette « voie moyenne ».

Les hybrides rechargeables tentent, pour leur part, d’allier le meilleur des deux mondes. Le moteur électrique est rechargé par le moteur thermique, qui fait office de générateur, et peut ainsi parcourir de longues distances. Mieux, il est possible de parcourir quelques dizaines de kilomètres par jour en mode « tout électrique ». Toutefois, leur progression dans les ventes au milieu des années 2010 a été freinée par la diminution, puis la disparition totale du bonus à l’achat en 2018.

Et si le vrai gagnant, c’était le conducteur ?

Il n’y a aujourd’hui plus moyen d’éviter la controverse qui fait rage concernant le véritable impact de la voiture électrique sur l’environnement. En effet, la production des matières premières nécessaires à ses batteries serait extrêmement énergivore. En 2016, des experts de l’Ademe (1) observaient que « sur l’ensemble du cycle de vie du véhicule, la consommation d’énergie d’un véhicule électrique est globalement proche de celle d’un véhicule diesel ». Qui croire, que penser ? Si le débat est loin d’être terminé, nul doute que les constructeurs s’attacheront à l’avenir à réduire l’impact environnemental de la production et du recyclage des batteries.

 

En revanche, s’il est un bienfait sur lequel tout le monde semble tomber d’accord, c’est l’agrément de conduite de la mobilité électrique. Le moteur est silencieux, mais vigoureux ; le freinage progressif. Cerise sur le gâteau ? Une conduite sereine améliore considérablement l’autonomie du véhicule. Une belle récompense pour des conducteurs vigilants et apaisés.

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(1) Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie

Le présent article n’a qu’une valeur informative et ne saurait en aucun cas relever des activités régies par les articles L. 541-1 , L. 211-1, L. 311-1, L. 311-2, L. 321-1 et L. 550-1 du Code monétaire et financier