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La Formule 1 préfigure-t-elle les voitures de demain ?

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De la compétition aux voitures de série, il n’y a parfois qu’un pas. Moteurs, matériaux, technologies d’aide à la conduite, les deux mondes cohabitent et s’inspirent mutuellement. Mais quelles surprises provenant de la Formule 1 équiperont demain nos véhicules du quotidien?

La Formule 1 préfigure-t-elle les voitures de demain ?

Du turbocompresseur aux boites de vitesses semi-automatiques en passant par les suspensions actives, on a considéré – parfois à tort, d’ailleurs – que nombre d’innovations apparues sur les voitures de série étaient originaires de la Formule 1. Aujourd’hui encore, certaines technologies estampillées F1 pourraient bien préfigurer les voitures grand public du futur.

Récupérer l’énergie pour améliorer les performances


Depuis le début des années 2010, les technologies visant à récupérer l’énergie du freinage et de l’échappement afin de la transformer en puissance ont fleuri en F1. Au sommet des priorités des motoristes côté sport auto, systèmes KERS, puis MGU-K et MGU-H ouvrent de nouvelles perspectives pour les voitures de série, notamment pour l’amélioration des performances des véhicules hybrides et électriques.

Pour preuve, la marque haut de gamme Infiniti, membre de l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, vient d’équiper son modèle Q50S d’un système de type MGU-K (récupération de l’énergie du freinage). Elle a également présenté au salon de Genève 2017 son prototype Q60S, qui couple MGU-K et MGU-H (récupération de l’énergie du turbo-compresseur). Deux technologies développées par les équipes Renault F1, bien évidemment.

Assistance électronique et analyse des données
 

En course, la stabilité et l’adhérence des bolides constituent souvent la clef des grandes victoires. C’est pourquoi des technologies telles que l’ABS, qui empêchent le blocage des roues au freinage, ou encore l’ESP, qui assure une meilleure stabilité dans les virages, ont été développées pour la Formule 1 avant d’équiper les voitures de série à partir de la fin des années 90.

D’autres types d’aides à la conduite profitent indirectement des progrès de la compétition. Par exemple, les centaines de capteurs équipant les F1 permettent aux équipes d’évaluer les performances en temps réel. En développant une telle capacité d’analyse d’un grand volume de données, les constructeurs participent indirectement au développement de la voiture autonome. Demain, les véhicules sans conducteurs devront traiter instantanément des informations aussi diverses que les données moteur, l’environnement de conduite, les conditions climatiques et de circulation...

Quand la F1 s’inspire des voitures du quotidien…

Dans un certain nombre de domaines, les deux mondes s’inspirent mutuellement. Par exemple, afin de répondre aux exigences de réduction de consommation de carburant imposées aux écuries par la Fédération Internationale Automobile (FIA), certains motoristes comme Renault ont demandé à leurs ingénieurs « classiques » d’aider les équipes F1…

Mais si les passerelles existent, la nature et l’utilisation d’un véhicule du quotidien et d’une F1 demeurent bien différentes. Les premières doivent maintenir leurs performances sur plusieurs dizaines de milliers de kilomètres ; alors que les secondes ont pour mission de délivrer leur puissance maximale durant quelques courses seulement.

Et l’on ne parle même pas de la question du prix : la production d’une Formule 1 coûte près d’un million d’euros. Ce qui explique que certains matériaux, comme le carbone, ne sont utilisés qu’à la marge par les constructeurs sur leurs véhicules de série…

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