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80 km/h sur route : le président du Sénat somme le gouvernement de publier les résultats de l'expérimentation

Dans Moto / Pratique

80 km/h sur route : le président du Sénat somme le gouvernement de publier les résultats de l'expérimentation

La main sur le cœur et le ton grave, le Premier ministre Édouard Philippe s’est offert en sacrifice pour faire passer la baisse de la limitation de la vitesse autorisée sur le réseau routier secondaire à 80 km/h. Un saint homme qui veut ainsi sauver des vies. Mais la posture biblique ne doit pas cacher notre droit e savoir et de nous déterminer sur des faits objectifs. Et c’est ce que veut rappeler le président du Sénat Gérard Larcher (LR) en demandant "solennellement" dimanche au même Édouard Philippe de publier les résultats de l'expérimentation sur cet abaissement de la limitation de vitesse. Une expérience de deux ans dont on veut nous cacher le bilan !

Le président du Sénat Gérard Larcher (LR) a demandé "solennellement", dans l'émission "Le Grand jury" RTL-Le Figaro-LCI, à Édouard Philippe de publier les résultats de l'expérimentation sur l'abaissement à 80 km/h de la limitation de vitesse sur les routes secondaires, pour voir si la mesure est efficace. "Il faut que le Premier ministre réponde aux parlementaires qui lui ont demandé (...) de leur transmettre les conclusions de l'expérimentation pendant deux années".

Cinquante sénateurs ont fait une telle demande sur cette expérimentation lancée en 2015 sans qu’ils n’aient la moindre réponse. Un silence assourdissant dans un régime qui est, jusqu’à plus ample informé, une démocratie. D’ici mardi, le président du Sénat demande à « avoir accès à un dossier qui n'est pas un secret d'État. Car, si réellement, ça doit sauver des vies, alors il faut y aller ».

Mais le président du Sénat et sénateur des Yvelines ouvre le débat : "il faut se poser la question parce que ceci va s'appliquer dans des territoires qui sont en déficit d'équipement, des territoires souvent ruraux, des territoires qui ont le sentiment d'être abandonnés. Et au lieu de conduire des investissements dans ces territoires, on leur dit : votre mobilité sera entravée en quelque sorte".

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