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Interview d'une légende vivante du Mans : Gérard Jolivet

Dans Moto / Sport

Interview d'une légende vivante du Mans : Gérard Jolivet

Lors des essais qualificatifs du vendredi, j'ai rencontré Gérard Jolivet. Gérard est le pilote ayant le plus de participation aux 24 H du Mans : 25 départs au total dont la dernière l'année passée au guidon de la Suzuki n°44. Un homme plein d'expérience qui reste vraiment très accessible malgré son tout nouveau rôle de team manager au sein de team Village Moto Honka qui a engagé une 100 GSX-R n°144 dans la catégorie Superstock.


Interview d'une légende vivante du Mans : Gérard Jolivet


Tu as fait 25 ans de course ici aux Mans et aujourd'hui, tu te retrouves team manager, ça fait quelles impressions de se retrouver de l'autre côté de la barrière ?


Bah c'est stressant avant la course parce qu'il y a plein de choses auxquelles je n'avais jamais pensé quand j'étais pilote. Là j'ai revu hier Yohan qui s'occupait des motos avant, il travaille chez Motorep et il m'a dit « alors maintenant, tu sais que tu aurais dû être plus indulgent ». Et c'est vrai, tu y penses pas sur le coup et c'est quand même plus stressant de s'occuper de tout, de ne pas rater, de ne pas oublier la petite pièce qui fera que l'on sera embêté, en train de la chercher partout sur la course, il sera trop tard. Alors que quand on est pilote on est choyé, on ne s'occupe pas de ça et il ne faut surtout pas s'en occuper, et il faut sortir de là. Et moi plus particulièrement, je n'étais pas trop mécanicien et je ne voulais pas me stresser par rapport à la mécanique et toute l'équipe que j'ai eu, elle m'a laissé comme ça donc j'étais dans un certain confort. Après il faut savoir tourner sur la piste, savoir se lever en pleine nuit des choses comme ça. Mais team manager c'est vraiment un autre monde.


Une nouvelle expérience qui commence donc. Elle dura autant d'année ?


Je ne sais pas. Pour l'instant, avant de venir aux essais pré-24, j'étais vraiment stressé. J'me disais « c'est ça les 24 H » euh ça me plait pas, là j'ai d'autre chose à faire avec mon fils. Et s'occuper de la course comme ça sans rouler c'est vraiment stressant, y'a aucun plaisir.


Interview d'une légende vivante du Mans : Gérard Jolivet


Ce n'est pas trop frustrant justement, de ne pas rouler ?


Non, non, j'ai roulé un tout petit peu, j'ai fait 5 tours pour ma série d'essais qualif, non, non, ce n'est pas frustrant. Mais j'ai commencé à apprécier après les premiers essais, ça c'est bien passé donc là, j'ai dit tiens, c'est pas mal, et là on finit 25e. Donc maintenant, j'attends impatiemment le début de la course, j'attends la fin de la course.


Merci beaucoup et bon courage pour la course de demain


Gérard a dû se faire des cheveux blancs pendant les 2 tours de pendule mais le résultat en valait la peine. Une 15e place au général (5e des Superstock). Espérons que cette première expérience ait plu à Gérard afin que nous le retrouvions encore longtemps dans les paddocks.


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Commentaires (2)

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Par Anonyme

Sympa ! :)

Par Anonyme

un bonjour de la famille baranger (eric) donne moi des nouvelles pour le grand prix

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